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    Un Sale coup pour la France.

     
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    Tricolorix
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    Inscrit le: 28 Nov 2014
    Messages: 63
    Localisation: Fontenay Sous Bois - France

    MessagePosté le: 14/05/2017 16:31:40    Sujet du message: Un Sale coup pour la France. Répondre en citant

    Un sale coup pour la France.

    Au risque de tomber sur des gens qui auraient passé les derniers mois, et surtout les dernières semaines, terrés au fond d’une grotte ou d’un abri anti-atomique, sans aucune connexion avec l’extérieur, j’imagine que tous, vous savez que

    1 – La campagne électorale des présidentielles a été pourrie.

    2 – Que Fillon a maintenu sa candidature, alors que les affaires d’emplois fictifs et de costards hors de prix lui ont plombé sa campagne,

    3 – Que Marine Le Pen, et tout le Front National, a été attaquée comme rarement elle l’a été, et en plus, par toute une coalition de journalistes pas ou peu objectifs, et de célébrités diverses et variées, voire bigarrées, colorées, d’artistes, de présentateurs télé (parfois ou souvent sans talent, c’est selon le côté où on se place),

    4 – Que Hollande a préféré envoyer Macron à sa place, enfin, j’y reviendrai plus tard,

    Eh bien… A l’issue de la présidentielle 2017, Fillon et Hamon ont été battus, et dégagés dès le premier tour, et que Marine le Pen s’est viandée en finale contre Macron, qui a tiré les macarons du feu et qui a remporté l’élection présidentielle sur un score (presque) nord-coréen.

    Bah… Comment dire…

    On a la tête dans le cul, la gueule de bois… Macron élu président…

    Même ça, c’est arrivé, et je pensais que depuis 2007 avec Sarko on avait eu la dose, qu’on avait donné, et que, cette fois, les électeurs allaient voter FN massivement, parce qu’on la leur fait à l’envers depuis plus de 40 ans, à propos du FN. Hier, c’était à cause des dérapages de Le Pen, le grand méchant loup, Aujourd’hui, c’est à cause de Marine, et souvent, c’est à cause de ces cons de Français qui ne votent pas correctement, enfin, surtout, les 25 % de socialement instables qui, en 2014, on envoyé se faire foutre l’Europe de Bruxelles et Christine Lagarde, qui nous vante les mérites de la finance islamique… Et surtout les 55% d’ennemis de la démocratie européenne, qui ont, dans le même esprit, renvoyé Bolkenstein et sa directive à la noix à ses chères études… Jean-Marie Le Pen nous l’avait pourtant bien dit, en 1992. Surtout, n’acceptez jamais l’Europe de Maastricht. Des pans entiers de notre économie vont se casser la gueule. Qui avait raison, une fois de plus, le Menhir. Qui avait raison, aussi, sur l’issue de cette présidentielle ? Le Pen… Le vieux chef… Celui que l’on présente comme sénile, et qu’il faudrait euthanasier. Et ça, ça a été posté sur Twitter, lors de son discours du 1er Mai 2017…
    Marine battue (et le Front National qui se retrouve avec un trou de la taille du bas armagnac, juste en dessous de la ligne de flottaison), et Macron élu président, s’imaginant Roi du Monde, avec Brigitte, perché sur la proue du Navire France. C’était le pire scénario qu’on ait pu imaginer pour la France, avant, bien sûr, son triste sort, celui de disparaître dans le grand remplacement ethnique et religieux. Nan, vraiment, ces élections ont été un sale coup pour la France… Alors, parce que ça me travaille depuis un p’tit moment, maintenant, j’aimerais vous faire part de mon analyse à propos de cette élection. Il est où, le problème, alors… Chez Marine Le Pen ? Chez Philippot ? Au Front National tout entier ? J’ai envie de dire que ce n’est pas ça qui importe le plus. Bien sûr, il faut en parler. Mais je vais plutôt insister sur la chronologie des faits qui ont emballé la machine, pour finalement la faire s’enrayer. Je vais également analyser les faits, et aussi, évoquer la manipulation médiatique à laquelle on est habitués, mais qu’on a vu à l’œuvre, une fois de plus, et le plus important, l’enjeu idéologique et politique d’une telle déconvenue. Et on est parti.

    2011, Marine prend la tête du FN. 2012, Hollande savoure sa victoire à la Bastille, entouré de drapeaux maghrébins. Marine devant Mélenchon au 1er Tour. Certains quittent le Front parce qu’ils ne se reconnaissent pas en Marine, pensent qu’elle n’a aucune conviction, ou disent des choses qui plaisent pas, et qui se retrouvent virés. Dans sa démarche de dédiabolisation, Marine se débarrasse de la branche du FN-Canal Historique, restée proche de Jean-Marie Le Pen. Oui. Faire ces purges était une erreur stratégique, et en même temps, je ne pense pas que Marine ait décidé de nettoyer le parti dans un seul but électoraliste. Certes, en n’adoptant pas la meilleure méthode pour faire progresser le FN, elle a tout de même contribué à le rendre plus visible, et à obtenir de bons résultats électoraux, qui, malgré tout, ont eu le mérite de montrer en quoi le Front National posait des problématiques spécifiquement Françaises et qu’il avait raison de mettre certains sujets qui dérangent sur la table. A part Marine, seule Christine Tasin, Pierre Cassen de Riposte Laïque et les Identitaires parlaient des prières de rue, et ont même organisé un apéro saucisson-pinard, qui envoyait un message fort à ce gouvernement qui veut nous faire bouffer du métissage et du multiculturalisme jusqu’à la gerbe. Les autres ne voulaient même pas entendre parler de l’Islam et du danger qu’il représente pour la cohésion sociale de la France, puisque l’ensemble des lois qu’ils ont fait voter allait dans le sens de ceux qui rêvent de faire de la France une république islamique. Marine parlait du problème de l’immigration, et son père avant elle, et pendant ce temps là, Sarkozy, élu en 2007, Hortefeux, Besson et Consorts se sont contenté de belles paroles, sans véritablement agir. Ca n’a pas empêché l’extrême gauche de manifester en criant aux lois racistes. D’ailleurs, à chaque fois qu’un noir ou un arabe se fait contrôler sur un quai de métro ou dans un bus, et qu’il est reconnu coupable d’avoir fraudé, systématiquement, il accuse les contrôleurs d’être d’affreux racistes, quand il ne leur met pas un coup de boule. Un jour, une de ces « Chances pour la France » a exprimé sa profonde désapprobation à un machiniste qui lui rappelait que l’usage du signal d’alarme obéit à des règles strictes, en quoi faisant ? En lui pétant le nez avec son crâne, et occasionnant un mouvement de grève spontané sur le RER A, et qui m’a fait arriver au boulot à plus de dix heures et demie !!!

    Ah, et en 2012, il y a eu l’affaire Mérah, aussi, vous savez, le gentil petit jeune homme qui voulait expérimenter des trucs, en vidant les chargeurs de ses armes dans le corps des militaires et des enfants. Et certain d’oser vous dire que c’était un coup monté, une manipulation, alors que ce salopard, il a tué !!! Certains, même, l’ont même considéré comme un héroïque combattant, mort en martyr !!! Et quand Marine le Pen posait la question à Nantes, lors d’un meeting électoral en 2012, on l’a accusé de récupérer politiquement cette affaire sordide à des fins électoralistes… Alors oui, Marine a été injuste avec certains militants du FN, qui ont été remerciés comme des malpropres. En attendant, elle avait prédit ce qui allait arriver 3 ans plus tard en 2015. On ne lui pardonne jamais, à Marine, quand elle dit des trucs vrais, et qui finissent par arriver.

    En 2013, il y a eu une gentille petite fête, bon enfant, au Trocadéro et sur les champs-Elysées. Pour fêter le sacre de champion de France 2012-2013 du PSG, des hordes de racailles ont cassé, volé, brûlé tout ce qui passait à portée, et s’en sont pris aux flics. C’est pas vieux, ça date de quatre ans, et il y a encore des vidéos qui tournent sur le Net, pour ceux qui veulent se faire une idée, faites confiance à votre navigateur et saisissez les bons mots clés.
    En 2013 aussi, il y a eu la grande mobilisation contre le Mariage Gay et la loi Taubira, contre la GPA-PMA et tout et tout, et contre la théorie du genre. Bilan, arrestations, matraquages, poursuites, condamnations… Pas pour les casseurs racailleux allogènes du PSG, non, pour les familles Françaises qui manifestaient pacifiquement, et dont le tort était de vouloir défendre la famille que les socialistes rêvent d’abattre définitivement, comme ils rêvent de le faire avec la Nation. Oui, bien sûr, certains s’étaient armés de bâtons et criaient « Dictature Socialiste », et d’autres passaient leurs nuits à réciter des cantiques, chanter des chansons… Sur qui on a tapé ? Certainement pas sur ceux qui agressent des jeunes Français dans un bus en le traitant de « Sale Français de Merde », et encore moins ceux qui, devant leurs caméras, invitent Marine Le Pen et tout le Front National a avoir des rapports sexuels avec leurs parents. Là encore, si vous ne me croyez pas, faites une recherche sur le Net, et vous verrez bien…

    Dans le même genre, des menaces à peine voilées contre Charlie Hebdo en 2011, et personne n’a bougé !!! Les méchants, c’était la France réac et Facho, du Front National à la manif pour tous, en passant par le parti Chrétien Démocrate et Christine Boutin, qui a été copieusement moquée et insultée dans les guignols de l’ordure télévisuelle ! Moi, j’l’aime bien, la mère Boutin. Elle a un p’tit côté dérangeant qui n’est pas pour me déplaire, et surtout, elle arrive quand même à dire des trucs qui plaisent pas aux bien-pensants de tous bords. De là à en faire une future Jeanne d’Arc, sans doute pas…

    En 2014, il y a eu Joué Les Tours, et Nantes. Des déséquilibrés qui, avec une voiture, qui avec un couteau, fonçaient dans la foule sur un Marché de Noël, et attaquaient des flics et des soldats au couteau aux cris d’Allahou Akbar. Pure folie, et des références religieuses qui tiennent du pur hasard… Et pendant ce temps-là, l’Etat Islamique, par ses porte-paroles Français engagés au Djihad en Syrie, menaçaient la France en invitant les musulmans à lutter contre les méchants Français, tous mécréants, en utilisant tout et n’importe quoi pour attenter à leur vie, à savoir, les jeter d’un immeuble, rouler dessus avec un camion, leur tirer dessus avec une arme de guerre. 2014, c’était aussi un gros bout de conflit israélo-palestinien importé sur notre sol. Manifs interdites qui se font quand même, débordements, émeutes quasi-systématiques, insultes anti-Flics, anti-Françaises, anti-juives, et la cerise sur le gâteau, des réunions sauvages menés par les cellules Françaises du Hamas, et, en prime, des manifestations d’islamistes, en plein Paris, qui arboraient le drapeau de Daech !!!

    Sur Internet, une certaine Délivrance (que j’embrasse tendrement, et j'espère qu'elle se reconnaîtra), postait des vidéos dans lesquelles on voyait des « migrants » se jeter sur les barrages de police aux Frontières de l’Europe, menaçants, et eux aussi paradant avec des étendards islamiques… Bien entendu, on a vu ça partout SAUF EN France… Et pendant ce temps là, circulez, y a rien à voir, on s’occupe de tout… Et Hervé Gourdel, lui aussi, pas de chance, qui se trouvait là où il ne fallait pas être… Bien sûr, pas d’Amalgame, à chaque fois… Mais 2014, ce n’était rien, comparé à 2015…

    2015 a commencé en fanfare, puisque, par une matinée de janvier, grise, froide, et Paris pris dans un épais brouillard, 12 dessinateurs de Charlie Hebdo étaient exécutés à la Kalachnikov, et pas des illustres inconnus. Cabu, Wolinski, Charb, pour citer les plus connus… Bah, on peut penser ce qu’on veut de Charlie Hebdo, même qu’il s’agit d’un affreux torche-cul ordurier dans lequel on insulte la religion catholique, mais pour autant, les catholiques ne sont pas allé au siège de Charlie Hebdo pour régler leurs comptes avec ces dessinateurs en leur criblant le corps avec des balles de fusil ! Là encore, ceux qui s’élevaient, à juste titre, contre la barbarie mahométane, et qui avaient décidé de manifester pour la dénoncer, et surtout, dénoncer l’implantation conquérante, et certainement pas pacifique, de l’Islam, dans notre pauvre pays, ont été purement et simplement interdits de manifester. Quelques mois plus tard, Saint-Quentin Fallavier. Un chef d’entreprise décapité par son employé « radicalisé ». Et le 13 novembre, 130 personnes couchées au sol, canardés comme des lapins. Et là encore, honni soit qui mal y pense, pas d’amalgame, et un 11 janvier (Qui n’a pas eu d’équivalent pour le 13 novembre 2015), où on a demandé aux gens d’être des Charlie, alors que les 4 millions de personnes qui étaient descendus dans la rue avaient un message beaucoup plus fort à faire passer… Entre temps, un avion s’écrase sur un bout de Montagne, avec 150 personnes dedans. Le commandant de bord se serait enfermé dans le cockpit, et n’aurait pas donné suite aux injonctions du pilote, d’ouvrir cette putain de porte. Et une fois de plus, un quart d’heure de folie passagère qui tourne mal. Dans le même temps, Valls se tape la honte avec son déplacement à un match de Ligue des Champions de Balle au pied, en Falcon. Bah, c’est vrai que le match n’était pas à Paris, mais moi, j’aurais pris un métro et un TGV… Mais bon, il faut toujours que ces gens-là soient autrement que tout le monde…

    Et puis, entre 2015 et 2016, certains ont pensé que les jeunes allemandes pouvaient leur servir d’exutoires sexuels. Propositions indécentes, refus, intimidations, insultes, et passage à l’acte. La presse Française, comme d’habitude, a préféré minimiser la chose, histoire de ne pas créer un mouvement d’indignation dans le pays. A moins de deux ans de la Présidentielle, ça faisait désordre, et je pense que Marine, pour le coup, aurait très bien pu se rappeler au bon souvenir d’Hollande, rien qu’entre ce qui s’était passé entre 2012 et 2015. Mais en 2016, ça allait encore franchir un pallier, dans l’horreur…

    De son vivant, Emmanuel Ratier a eu l’occasion d’expliquer très clairement en quoi cette manifestation avait été faite dans le but de prendre les Français pour des cons, et déjà, à l’époque, il prédisait ce qui arriverait en 2017. Il avait dit que la manifestation du 11 janvier, en quelque sorte, était une répétition générale de l’indignation générale de la présidentielle 2017, devant la percée historique du Front National. Il avait vu juste, et il n’était pas si loin que ça de la vérité, même si le Front National n’a pas été aussi haut qu’il l’aurait imaginé. La perte d’Emmanuel Ratier est une perte inestimable pour le nationalisme Français. C’était un analyste chevronné, un stakhanoviste de la réinformation, un franc tireur qui parlait toujours juste, vrai, et surtout, qui visait juste, sans jamais trembler. Grâce à lui, j’ai pu connaître des gens comme Gabriele Adinolfi, Pierre Stadère, Laurent Obertone, Alain de Benoist, et beaucoup d’autres. Grâce à lui, j’ai pu me rendre compte que le rap, en effet, reposait sur une imposture. Repose en paix, camarade. Puisse, un jour, un esprit aussi éclairé que le tien s’élever et prendre ta relève…

    2016 a commencé avec un attentat en Belgique, à l’Aéroport de Bruxelles – Zaventeem, et un autre dans le métro bruxellois. Une trentaine de morts et des blessés. S’en sont suivies la tuerie à San Bernardino (Etats-Unis), l’attaque d’une boîte de nuit en Floride (Etats-Unis), une autre attaque en Russie, sauf erreur de ma part, en Allemagne, en France, une fois encore. Grenoble, une famille se fait attaquer au couteau. Circulez, y a rien à voir, c’est l’œuvre d’un déséquilibré. Alors que l’Euro se préparait, la question des fameuses fan-zones était posée. Rappelons qu’Hollande avait décrété l’état d’urgence, depuis le 13 novembre 2015, et que celui-ci a été reconduit. Ca n’a pas empêché un hooligan russe de nous narguer, en passant les frontières européennes comme on change de falzar, et de se livrer au coup de poings avec ses homologues anglais, à Marseille. Avec casse et dégradation, en prime, et présence de racailles des quartiers nord. Déjà vu en 1998 pendant la coupe du Monde en France, et Serge de Beketsch, à cette occasion, avait fait une émission épique. Le grand Serge avait su, habilement, mêler humour, dérision et colère, dans un propos qu’on pourrait encore tenir aujourd’hui. Meurtre atroce à Magnanville… Que voulez-vous, comme on peut entendre dans le film « Dobermann », Vincent Cassel, alias le Dob’, dans le film, dit à un convoyeur de fonds qu’il ferait pas mal de changer de fringues, car on ne fait pas de vieux os, avec un uniforme.

    Or, depuis plusieurs années, le flic est sans doute le représentant de l’état le plus agressé, et on n’hésite pas à lui tirer dessus à l’arme de guerre. Le sport reprenant ses droits, et la France battue par le Portugal en finale de l’Euro, il a fallu à peine une semaine pour replonger dans l’horreur. 85 morts à Nice. Hommes, femmes et enfants compris. Le 26 juillet, exécution du Prêtre de Saint-Etienne du Rouvray. Dieu ait son âme. Qu’il en profite aussi pour recueillir celle de Gérard Marin, un immense patriote, un journaliste chevronné, un puits de culture, un homme d’une grande simplicité, au verbe haut et aux chroniques, toutes exceptionnelles, qui nous manque cruellement aujourd’hui. Il est fort possible que le choc émotionnel causé par cette sauvagerie, en pleine église, ait eu raison de lui. Gérard Marin, j’ai appris à le connaître à mesure que j’écoutais ses émissions. J’ai eu la chance de le rencontrer une fois à la Fête de la Courtoisie, mais je n’ai pas osé lui parler, allez savoir pourquoi…

    2016 n’était pas mieux que 2015… Et petit à petit, la campagne présidentielle se mettait en place, effaçant celle pour les régionales de 2015, où, une fois de plus, on a vu toute la machine se mettre en marche pour faire échec au Front National. Bien sûr, je ne serais pas complet si je ne parlais pas de la chienlit qu’à occasionné le mouvement Nuit Debout, dénonçant la fameuse Loi Travail, et sans non plus évoquer la juste colère des Policiers, dont l’un d’entre eux avait failli finir en poulet braisé dans sa voiture, la même scène se reproduisant à la Grande Borne, là, où, dit-on, il y a des territoires d’une grande mixité culturelle, et d’une grande richesse pour la France… Une fois de plus, ce fut l’occasion d’entendre, à Radio Courtoisie, d’excellentes émissions sur les sujets de la sécurité, de la Défense, de la Police, etc… Les plus marquantes auront été celles avec Laurent Artur du Plessis, Thibault de Montbrial, et quelques généraux et fonctionnaires de police dont les noms m’échappent.

    2017… Année Présidentielle. Alors que déjà, les candidats partaient en Meetings, les affaires Fillon et Le Pen éclataient dans la Presse. Entre le scandale des Panama Papers et les révélations du Canard Enchaîné, entre les vieux macchabées qu’on ressort du placard, avec la même fausse naïveté d’un béjaune émoustillé par sa première fois, comme s’ils tombaient de l’armoire. Les affaires, c’était pas seulement pour faire vendre du papier, c’était pas seulement pour amuser la galerie. Il y avait deux objectifs. Le premier, saborder la candidature de Droite, salir celle du Front National, et le second, faire croire aux gens qu’un mouvement « dégagiste » allait se mettre en marche, incarné par E.M. Entre temps, une femme militaire se faisait attaquer à Orly, un fonctionnaire de Police se faisait buter en plein Paris à quelques jours du premier tour, et pendant le grand débat qui réunissait les 11 candidats à la Présidentielle. Philippe Poutou, l’anticapitaliste pas si nouveau, Nathalie Arthaud, Laguiller en plus jeune, Jacques Cheminade, qui s’était présenté en 1995 et 2002, François Asselineau, de l’UPR, pour qui c’était la première campagne, Benoît Hamon, un sous François Hollande sans charisme, Emmanuel Macron, le banquier picard, François Fillon, le pilote de course qui est parti en tête à queue, l’inénarrable Jean Lasalle, et notre candidate Nationale, Marine Le Pen. Alors, si les 11 prétendants peuvent faire sourire, ne riez pas, ça aurait pu être pire : On vous a épargné Hollande, Valls, Juppé, Sarkozy, Bayrou et… Christiane Taubira !!! Là, vous pouvez siffler !

    Ah, c’est vrai, j’ai oublié de citer Mélenchon, l’ancien du PS, l’islamo-compatible, qui se cache derrière une laïcité de façade, mais qui prend bien la précaution de montrer Marine Le Pen du Doigt quand elle parle de communautarisme musulman. Sinon, vous avez évité aussi Henry de Lesquen, le Général Tauzin, Renaud Camus. Marine aurait bien eu besoin de ces trois-là, sur sa droite. Parce qu’ils auraient pu donner plus de poids à la campagne de Marine Le Pen. Les problématiques soulevées par ces candidats auraient même pu être favorables au FN, puisqu’ils pouvaient donner des exemples concrets, illustrant les propos de Marine. Sans doute leur position aurait-elle été dissidente, par rapport à celle du FN, je dirais plutôt, mieux affirmée, et sur certains points, nettement plus polémiques. Là, les lignes auraient vraiment bougé, et je suis certain que les prises de positions de chacun auraient été plus marquées, et nettement plus polarisées. Des éléments déterminants qui allaient donner le ton d’une campagne pas comme les autres.

    Parce que cette campagne était pourrie, pour les raisons suivantes : D’abord, parce qu’on a eu les fameuses primaires de la Droite et du Centre. Après le coup de la Race Blanche, Nadine Morano éjectée d’office. Un ancien président sortant, qui avait pourtant dit qu’il ne reviendrait pas en vie politique et deux anciens ministres. L’un avait provoqué plus d’un mois de grèves en 1995, l’autre avait fait descendre les syndicats dans la rue pour une réforme des retraites. Qui, entre Sarko, Juppé et Fillon ? Tout le monde voyait Juppé, puisque Sarko s’était grillé, d’abord avec ses propos sur les racailles, ensuite, avec le référendum sur la constitution européenne, et enfin sur l’affaire des écoutes téléphoniques. Juppé, c’était le candidat parfait pour absorber une partie de l’électorat de gauche. A droite sur le plan économique, à gauche sur le plan sociétal, et très islamo-compatible, à un tel point qu’on l’a appelé Ali Juppé. Les sondages le donnaient favori et pouvant battre Marine Le Pen dans tous les cas de figure.

    4 millions d’électeurs de droite et du centre étaient appelés aux urnes. Ils devaient signer une charte d’acceptation d’un programme de droite et se reconnaître dans ses valeurs, et s’acquitter d’une modique somme de deux euros. Election à deux tours. Sarko éliminé dès le premier tour, ne restaient plus que Juppé et Fillon. Deuxième tour, avant même 20h, il suffisait d’entendre parler les journalistes de BFM TV pour savoir qui avait gagné. Fillon a été celui que personne n’attendait, et qui avait connu une progression fulgurante dans les intentions de vote. C’en était fait, Fillon allait être le représentant de la droite et du centre, et pour l’ensemble des Républicains, la mission était accomplie. Fillon était en orbite. Il gagnait, dans tous les cas de figure. Après un quinquennat désastreux d’Hollande, la droite pensait bien prendre sa revanche. A gauche, on ne voulait pas avoir l’air con, en n’organisant pas de primaires. Les primaires version gauche, c’était la Belle Alliance Populaire. Elle n’avait de populaire que le nom.

    Et où était Macron ? Je me souviens m’être réjoui que Macron ne soit pas gagnant, et pour cause, il n’était pas candidat dans ces primaires, Hollande ayant renoncé à se présenter. Il aurait sans doute fait comme Macron et Mélenchon, il se serait présenté en candidat libre. Valls espérait mettre une pile à tous ses adversaires, il a été balayé. Hamon gagnant des primaires, et Valls éliminé parce qu’une grosse partie des musulmans qui votaient à gauche n’avaient pas envie de voir gagner Valls, en raison de ses positions jugées islamophobes.
    Hamon, à l’égard d’un Macron ou d’un Montebourg, était un candidat sans charisme.

    Et une fois les primaires passées, l’heure était à la recherche des parrainages, et l’affaire des emplois fictifs de Fillon éclatait dans le Canard Enchaîné. Ce qui devait n’être qu’une « banale » petite affaire qui allait tenir la presse en haleine quelques jours, tout au plus, et c’est tout le contraire qui s’est passé. La machine médiatique s’est emballée, et Fillon a été exécuté médiatiquement. Lui qui prétendait qu’il se retirerait s’il était mis en examen, dans cette affaire, a maintenu sa candidature. Le mal était fait. Fillon, le candidat obligatoirement gagnant de cette campagne, qui ne pouvait pas perdre cette élection, était désormais grillé. Entre coup monté et vrai faux scandale. Mais comme il fallait donner l’impression que Fillon n’était pas seul à avoir des choses à se reprocher, on s’en est pris au Front National, avec l’affaire des attachés parlementaires du FN, et des dérapages de certains candidats FN. Marine, entre temps, s’était isolée des média, et avait fait sa rentrée à Brachay. Pour le FN, cette élection était loin d’être évidente, même si tous les sondages plaçaient Marine autour de 30% au premier tour. Marine venait d’exclure son père du Parti, et Philippot, dans les médias, en porte parole, souvent bousculé, face à Bourdin, notamment, et Marion, quant à elle, plus percutante, mais de toute façon, tout ce qu’elle pouvait dire ne pouvait pas être bien, elle était du Front National, et il fallait qu’on rappelle aux gens que le FN pouvait être un parti raciste, xénophobe, et surtout d’extrême droite.

    Le maître mot de ces élections, c’était tout, sauf le Front National. Déjà dans l’air du temps en 2014, lors des premières grandes « réflexions » sur les présidentielles, et déjà, à trois ans de la fin du quinquennat d’Hollande, considérant que celui-ci ne serait probablement pas réélu, et aussi, pendant les régionales et les départementales de 2015, lors desquelles le FN avait fait un gros score, Valls avait averti. Front National égal guerre civile. Marion, pas Française, il fallait stigmatiser le Front National, et pour que ça passe encore mieux auprès de l’opinion publique, il fallait que les médias relaient l’indignation générale, et la colère de Valls. Il fallait que les gens comprennent que s’il piquait des grosses crises de nerfs, et qu’il se fâchait tout rouge, c’était parce que la république (la leur), était en danger, et que le Front National n’avait pas changé malgré la fin de l’ère Le Pen – Canal Historique. Et on a vu, au fil des mois, se dérouler une campagne ordurière contre le Front National. D’abord, sa présidente refusait les convocations des juges, donc, elle avait forcément des choses à se reprocher, et elle était mal placée pour donner des leçons à Fillon, en plus, ses candidats en région étaient pointés du doigt pour des irrégularités, des débordements, des propos xénophobes ou antisémites… En l’espace de 3 ans, on a eu quatre ou cinq reportages sur le FN. Danse avec le FN, passé sur Canal plus, un ou deux sujets d’Envoyé Spécial, une émission sur France 3, une autre sur C8… PAS UNE SEULE SUR MACRON.

    Mais racler la merde dans les poubelles du FN, c’était aussi s’arranger pour faire penser que Marine et Marion se détestaient et que Marine rabaissait sans arrêt sa nièce. Pendant qu’on vomissait sur le FN, qu’on insultait sa présidente, ses candidats, ses militants, et pendant qu’on disait des sympathisants et électeurs du FN qu’ils n’étaient que des attardés mentaux, forcément cons, racistes et analphabètes, on a vu se développer des vidéos sur le Net. Si affirmer son vote FN n’était plus tabou à l’époque de Marine, on pouvait aussi se permettre de l’insulter, elle, et la traiter de tous les noms possibles et imaginables. Insultes, et menaces en tout genre, formulées dans un Français atrophié, aux accents caractéristiques de la racaille. Sans oublier, non plus, les clips de rap insipides et souvent obscènes, à tout égard, Quand certains « Baise le FN », d’autres se mettaient en « Rage Against the Fascism » (Non contents de ne pas maîtriser la langue de chez nous, ils étaient également incapables de faire une phrase grammaticalement correcte en anglais. Puisque la rage contre le fascisme, en anglais, ça se traduit comme ça : « Rage Against Fascism. »

    Mais si ces clips de rap peuvent prêter à sourire, il faut parler de ce Fian-so (Sofiane en verlan), qui, en plus de bloquer une autoroute et d’inviter les automobilistes à niquer leur mère (sic), a récemment sorti un étron sonore, qu'on ose appeler de la musique, dans lequel Marion Maréchal Le Pen serait prostituée sur le trottoir, ou si c'est pas dit ouvertement, c'est suggéré, ce qui est sans doute aussi grave, habillée en roumaine, et conviée à une petite visite de la banlieue parisienne, et éventuellement de ses caves. A la place de Marion, je ne réfléchis pas. Action en justice, tout de suite, avec demande de réparations, dommages et intérêt, et circonstances aggravantes liées à l’insulte gratuite et à l’atteinte à la personne et au bon goût. De toute manière, aujourd’hui, quand on recherche le bon goût, on savoure une spécialité alsacienne ou périgourdine, on débouche un bon bordeaux ou un rouge de Bourgogne, on lit un bouquin de Charles Péguy ou de Charles Maurras… On n’écoute pas des connards pas intégrés insulter la France et les Français. Mais se refuser à les écouter, c’est nier leur existence. Nier leur existence, c’est ne pas voir le danger qu’ils représentent, car ils n’ont pas été mis là par hasard, ils ne sont pas seuls, il ne s’agit pas d’actes isolés, et j’y reviendrai plus tard.
    A l’heure ou j’écris, Marine Le Pen a perdu face à Emmanuel Macron.

    Front National, ou l’autopsie d’un échec. Il faut bien comprendre une chose. Dans les faits, le Front n’a pas obtenu le score qu’il escomptait, car on l’avait estimé à 40% au second tour. 40%, ça ne fait pas gagner une élection, mais c’est un palier symbolique, qui montrerait que le FN est, de plus en plus, une force politique d’opposition avec laquelle il faudra compter. Quand bien même il n’aurait fait qu’à peine plus de 30 %, le constat est le même. J’étais de ceux qui pensaient que le Front National avait le bagage, et surtout, pouvait inverser la tendance, en mettant Macron à 30 et Marine à 60. C’est l’inverse qui s’est produit. On a beaucoup parlé de l’abstention, des votes nuls, des reports de voix… On n’a pas assez parlé de Macron, parce qu’il a joué un rôle déterminant dans la défaite du FN. Macron avait été promu ministre en 2014, en plein quinquennat Hollande. Comme Hollande battait des records d’impopularité, et après avoir pris une méchante déculottée aux Européennes, il devenait clair qu’Hollande ne pouvait pas être candidat à sa propre succession, et que Marine Le Pen l’aurait battu à plate couture en débat.

    Maintenir la candidature d’Hollande, président sortant, c’était sérieusement obérer les chances à la gauche de l’Emporter en 2017. Macron avait parfaitement compris ça, et dès le départ, sa démission n’avait rien d’hasardeux. En créant En Marche, il espérait capitaliser sur l’air du « Tout sauf le Front National » dont on entendait l’écho dans toutes les émissions de radios, débats, reportages télé, etc… Il fallait des gens dits de la société civile, et il a joué sur son parcours d’ancien banquier, parce qu’il savait que c’était le ticket gagnant. En incarnant une personnalité issue de la société civile, il fédérait derrière lui tous ceux qui ne s’était rangés ni derrière le FN, ni derrière le Front de Gauche, de Mélenchon, l’ancien nom de sa fameuse France insoumise. Macron, à travers En Marche, donnait l’image d’un candidat aux idées résolument modernes, hors des partis traditionnels, et il avait tout à gagner en jouant à fond cette carte-là. Pour gagner, Macron devait aussi s’assurer que Marine ne parvienne pas à laver le FN de toute diabolisation. Il fallait l’acculer, montrer que malgré l’absence de Jean-Marie Le Pen, le Front National restait un parti détestable. Si, pour les militants et sympathisants FN, le fait d’avouer son vote FN n’était plus tabou, insulter les électeurs du FN et leur président n’était plus, non plus, un tabou. Macron n’a pas traité Marine Le Pen de pute, d’accord, mais les mots qu’il a choisis rappelaient bien les discours plein de colère et d’indignation du camp des justes, nécessairement anti-FN, du bon côté, du côté de l’antiracisme. Sinon, qu’est-ce qui aurait pu décider Macron d’aller se recueillir en bord de Seine, là où des Skinheads ont envoyé Brahim Bouaram à la seine ? Pour que l’indignation anti-FN prenne bien, il fallait qu’elle soit relayée, amplifiée, et c’est exactement ce qui s’est passé, avec les déclarations de Valls, d’Hollande et de tous les autres.

    Il fallait isoler le FN, et montrer du doigt sa présidente, pas toute blanche dans cette affaire (sans mauvais jeu de mot), dans la mesure ou celle-ci, bien qu’elle fut résolue à éloigner du parti des gens politiquement sulfureux, n’y était pas parvenue, et rendant sa candidature caduque, car, forcément incorrecte politiquement. Macron, dans le débat, savait exactement ce qu’il faisait. Ses mots étaient choisis, et il savait que Marine allait tout faire pour le faire sortir de ses gonds. Tout le monde est convaincu que Marine a complètement raté le coche, pendant ce débat, qu’elle a foiré, qu’elle s’est sabordée toute seule. Oui, Marine aurait peut-être dû chercher à rassembler les électeurs de Fillon. Oui, axer son programme trop à gauche lui a été préjudiciable, oui, elle aurait dû mieux maîtriser le débat, et développer les points de son programme. Là où, de mon point de vue, elle a été très bonne, c’est qu’elle a bien montré qui était Macron. Une imposture idéologique, un faux novateur, qui n’a jamais rompu son héritage socialiste, et qui doit tout à ses Mentors, Attali, et surtout Hollande. Macron, c’était l’atout caché de Hollande. Se sachant condamné, il fallait aider Macron à se positionner comme candidat, d’abord, et comme présidentiable, ensuite. En se sacrifiant pour son poulain, Hollande a réussi plusieurs coups en même temps. D’abord, éliminer ceux qui lui faisaient de l’ombre. Valls, par exemple, pouvait apparaître comme rugueux et clivant. Hamon avait la mollesse d’un jeune hippopotame, Mélenchon, Poutou et Artaud, à ranger dans une extrême gauche archaïque. Mélenchon ne devant son résultat électoral qu’à sa dimension populiste, et pourtant, orateur de talent, il a fait une bonne campagne. Bien entendu, je préférais qu’il soit battu, et qu’il arrive loin derrière Marine. Absence d’écolos.

    Au premier tour, les choses se sont clarifiées. Macron était déjà le chouchou des médias depuis des mois, et il sortait grand gagnant devant toute la gauche et devant Marine Le Pen. Avec la victoire de Macron, Hollande a réussi à décrocher un deuxième quinquennat. Derrière l’Ange Macron, il y a le fantôme Hollande, et derrière un parti en marche, il y a des dinosaures de la politique, encore attachés à leurs vieux partis, qui espèrent bien que Macron leur permette d’exister encore, dans un futur gouvernement. Mais face à Macron, l’extrême gauche est bien décidée à jouer les trouble-fêtes, soutenue par les syndicats, et toute la mouvance anticapitaliste des black-blocs CNT et Libertaires, qui ont affronté la Police, et ravagé tout un quartier, le 1er mai dernier. Malgré la défaite du Front, les législatives seront l’occasion d’envoyer un maximum de députés patriotes à l’assemblée, et que les marcheurs se mettent à courir, pour débarrasser le plancher, et ne plus jamais revenir !

    Parce que ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le Front National, grâce aux prédictions de Jean-Marie Le Pen, toutes avérées justes, a progressé depuis plus de quarante ans dans la tête des gens. La lepénisation des esprits a été telle que les gens, vis-à-vis du FN, prennent d’abord parti sur les constats de Jean-Marie Le Pen, et sur ses idées, et préconisations en terme de sécurité, d’immigration, de sociétal, etc. Certains pensent même que les électeurs du FN sont davantage motivés à voter en raison de l’islamisation progressive de la France, et de l’ancrage insidieux des revendications communautaires islamiques dans la constitution. Quand vous entendez les gens de l’ICLA (International Civil Liberties Alliance), une ONG qui défend les libertés publiques, et dont les positions face à l’islam sont lucides, et bien arrêtées.

    Question qui serait majoritaire chez les électeurs du Front National, et finalement, les gens qui accordent plus d’intérêt concernant le programme économique du FN, et qui en condamnent les égarements sur sa gauche, sont avant tout ceux qui se reconnaissent dans le courant national libéral du FN, et qui pensent qu’un FN trop à gauche est une hérésie. Pour évoquer mon cas personnel, je vote FN pour trois raisons. D’abord, parce que je suis contre l’islamisation de mon pays, et toutes les lois qui l’ont permise, et qui sont autant de pompes aspirantes à une immigration – invasion – grand remplacement, Ensuite, parce que le fait que les Français aient, chez eux, à raser les murs, et soient de plus en plus minoritaires dans leur propre pays m’est insupportable, et enfin parce que je considère que Jean-Marie Le Pen avait raison sur tout, notamment sur les questions d’immigration, et sur l’Europe qu’on nous impose depuis Maastricht, et aussi parce que je suis pour la sortie de l’Euro. Oui, si la position de François Asselineau, de l’UPR, n’était pas aussi ambiguë vis-à-vis des musulmans (Il participait à l’émission « Le Grand Forum » sur France Maghreb 2, que je vous invite à écouter. Vous en avez plusieurs)… Eh bien il aurait pu rejoindre le Front National, et donner à Marine des éléments pour combattre l’Euro et l’Europe de Bruxelles. Je ne partage pas l’ensemble des idées qu’il défend, mais je ne pense pas qu’on puisse le prendre à revers sur la question de l’Euro. Dans la foulée, il aurait, lui aussi, pu s’engager aux côtés de Marine, comme l’a fait courageusement Nicolas Dupont Aignan, à l’entre deux tours. Comme je l’ai dit, Asselineau m’inquiète, parfois, mais je ne pense pas qu’on puisse lui faire le procès d’être un Macroniste…

    Alors, qu’est-ce que ça signifie, tout ça, au fond… Que Marine le Pen aurait un programme trop faible, mal construit, amputé de certains points qui étaient pourtant essentiels, et je pense notamment à la Peine de Mort. Compte tenu de la situation que nous vivons actuellement en France, à l’heure où les valeurs s’inversent totalement, et où le déviant devient vertu, rétablir la peine de mort devient urgent, pour mettre les criminels hors d’état de nuire, les premiers d’entre eux les pédophiles, les terroristes, les traîtres à leur patrie, les collaborateurs du Djihad, reconnus coupables d’intelligence avec l’ennemi, mais aussi tous ceux qui abusent des faiblesses des gens, notamment les personnes âgées ou les handicapés, les violeurs, et ceux qui encouragent les déviances les plus graves et les plus crasseuses qu’il est possible d’imaginer.

    C’est bien de vouloir rassembler le plus largement possible, mais quand on commence à amputer un programme, alors qu’il a rassemblé les patriotes derrière Jean-Marie Le Pen depuis 40 ans, on finit par se renier idéologiquement. Tout n’était pas mauvais, chez Marine Le Pen, loin s’en faut, et heureusement qu’on l’avait, elle, ou Marion, quand celle-ci, pleine de fougue, et de talent, aussi, prenait la parole en meeting, en rappelant les vérités qui dérangent, mais de la même manière, tout n’était pas bon, à commencer par Philippot. Je ne lui reproche pas son appartenance souverainiste, ni les positions qu’il peut avoir, même si je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’il dit. En fait, ce qui me gêne le plus, chez lui, c’est qu’il est beaucoup trop facile à déstabiliser, en débat ou face aux journalistes. Les dernières interventions que j’ai entendues de lui me laissaient entrevoir un personnage suffisant, évasif, et finalement, pas convaincant, alors qu’il porte pourtant un projet patriote, et qu’on a été des millions à voter FN, conscients de ses faiblesses et pourtant résolus à nous rassembler derrière Marine, parce que ce qui nous importe le plus, c’est bien l’avenir de la France. Et ça, Philippot devrait y réfléchir. Il devrait être plus retors, plus efficace dans les arguments qu’il défend, et ne pas donner l’occasion aux journalistes de l’envoyer dans les cordes, comme un débutant en poids super légers.

    L’autre enjeu politique majeur de la défaite du FN, selon moi, est le suivant : Du temps de Jean-Marie Le Pen, le parti était organisé, structuré, construit, avait une colonne vertébrale, et un axe idéologique fort. Il y avait les cercles de militants, le Front National Jeunesse, l’institut de Formation Nationale, etc, etc… Il y avait une véritable volonté de former des gens solides, politiquement, et parfaitement en mesure de contrer pieds à pieds les arguments des ennemis de la France. De très bonnes initiatives avaient été lancées, notamment les syndicats proches du FN, comme FN Police, FN-RATP, etc. C’est tout ce maillage syndical et associatif qu’il faut reconstruire, au Front National. Les mouvements identitaires sont également bienvenus. Nous avons besoin d’eux, et de leurs combats pour la défense de l’identité Nationale de la France. Quelqu’un comme Philippe Vardon, par exemple, ou d’autres, chez les identitaires Lyonnais, ou d’ailleurs, ont leur place au Front National. Les gens de Riposte Laïque ou de Résistance Républicaine aussi, ont leur place au FN, même si ces derniers viennent de la gauche. Parce que je suis convaincu du fait que le Front National, avant d’être un parti, peut aussi être un mouvement d’ampleur, qui fédère tous les patriotes autour de la défense de la France, et du combat pour la pérennité de la civilisation et de la culture Française en particulier, et de l’Europe en général.

    C’est ce que je comprends des propos de René Marchand quand il parle de fierté d’appartenance. Je dois vous avouer que je suis athée. Néanmoins, si la Laïcité compte, pour moi, je pense que ce qui représente la France, c’est sa culture chrétienne, et les clochers de nos villages, et je suis tout à fait pour que celle-ci soit rechristianisée, et que celui qui insulte nos saints, ou qui blasphème, ait des comptes à rendre devant la justice. La Christianophobie n’est pas une opinion, c’est un délit. Que je sache, le prêche d’un chrétien n’a jamais été de prôner l’élimination physique des mécréants, et de tous ceux qui sont loin de la religion ! Chez les Chrétiens, aux rares cérémonies (Baptêmes, enterrements, messes de mariage) où je suis allé, je n’ai pas entendu un seul prêtre me dire qu’on devait vider un chargeur de Kalachnikov sur quelqu’un qui ne croit pas en Dieu ! La Chrétienté, c’est la France, et la Laïcité est aussi un héritage de la Chrétienté. Ceci, en opposition frontale à ceux qui veulent réviser notre histoire, et qui osent prétendre que la France était une Terre d’Islam, et qu’il soit fait obligation aux musulmans de reprendre ce qui leur revient de droit. Là encore, avec quelques mots clés, vous retrouverez des vidéos où l’on tient ce genre de propos. Certaines ont été censurées, mais vous devez pouvoir en trouver d’autres.

    Ce que je veux vous dire, c’est que je suis persuadé que l’enjeu civilisationnel que pose l’Islam en France, doit être capital, pour les patriotes. Les musulmans en France, maghrébins et africains, avec ou sans l’Arabie Saoudite et le Qatar, sont en train de réislamiser leur communauté à vitesse grand V. De plus, ils ont parfaitement compris d’une part, le rôle central que peut prendre l’Islam en France, en tant qu’alternative religieuse, et surtout politique, et d’autre part, parce qu’ils sont persuadés et convaincus que nous, Français de souche, nous avons laissé notre pays se pervertir, et que notre système politique illustre très bien notre faiblesse et notre dépravation de société occidentale. De plus en plus, l’islam politique formule deux axes idéologiques. D’abord, le recentrage religieux des communautés, et ensuite, l’implication de ces dernières dans le combat politique, et dans la constitution d’un authentique mouvement révolutionnaire. Bien que le contexte en Iran soit complètement différent de celui de la France, il faut bien se souvenir que l’islam s’est imposé là-bas PAR UNE REVOLUTION.

    Ce mouvement n’est pas du tout le fruit du hasard, et il n’est pas étonnant, depuis le mouvement de la Marche des beurs en 1983, de constater que si, à l’origine, ce mouvement pouvait être celui de personnes désireuses de s’intégrer en France et de vivre à la Française (ce que la première génération d’immigrés a en partie réussi, et sans jamais représenter un danger pour l’identité nationale de la France), ce mouvement n’est plus du tout le même en 2017. Il a été ré-encodé selon l’algorithme de l’Islam, qui est une religion impérialiste, de conquête, et qui est avant tout belliqueuse. Pour parvenir à ses fins, l’Islam a tout intérêt à placer des pions, au sein même du pouvoir en France. Ainsi, l’on constate l’émergence d’élites musulmanes, d’instituts musulmans, de penseurs musulmans, de structures de formation pédagogiques au service de l’Islam. Là encore, des vidéos le montrent très bien. Notamment les interventions d’un certain Ousmane Timéra, de Mohamed Bajrafil, d’Akli Mellouli, et d’autres, encore, tous, plus ou moins acteurs politiques, et tous, plus moins affiliés au Parti Socialiste.

    Oui, le parti socialiste, depuis plus de quarante ans, a favorisé l’émergence de cette menace islamique sur le sol Français. Sur le plan culturel, d’abord, ils ont promu le métissage et le multiculturalisme à marche forcée. Il faut se rappeler des grandes nuits du Ramadan, dans les années 80, manifestations dont SOS Racisme et MRAP sont à l’origine, il faut se rappeler de l’émergence de chanteurs musulmans, des premiers pas du Raï en France, de ceux des comiques maghrébins (Debbouze, entre autres)… Il faut se rappeler également du cinéma dit « De Banlieue », avec des films comme l’Esquive, La Haine, Etat des Lieux, Bouge, etc…
    D’ailleurs, dans certains de ces films, on peut y trouver Tabatha Cash, l’égérie du Porno dans les années 90-2000. Petit à petit, c’est tout le paysage culturel français qui a été modifié, au point, parfois, de disparaître, au rythme des décès de nos grands acteurs et artistes Français. Lino Ventura, Jean Marais, Michel Serrault, Louis De Funès, Bourvil, Jean Gabin, et j’en passe… Le cinéma d’Audiard n’existe plus, en France. Il a été remplacé par le cinéma communautaire, misérabiliste, faussement humaniste, où les message qu’on y promeut visent à servir les intérêts de ceux qui rêvent de diluer la France dans le cosmopolitisme. Tout va dans ce sens là depuis plusieurs années, en France, et malheureusement on ne réagit pas, peu, ou maladroitement.

    Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le Front National ne doit pas être qu’un parti, qui est, de nature, imparfait, malléable, et qui peut éventuellement disparaître, bouffé de l’intérieur par des querelles partisanes, ou des divisions idéologiques internes. Le Front National peut être un mouvement d’envergure, fédérateur, un mouvement de combat dans lequel tout patriote a sa place, et qui peut, aussi, avoir une dimension sociale, et qui ne serait pas nécessairement opposée à sa dimension économique.

    Malheureusement, le temps presse, et joue contre nous. Nous espérions tous, je pense, que Marine ait remporté cette présidentielle de 2017, tant notre pays est en danger de mort, et qu’il y a urgence. Pour ma part, je suis convaincu que c’était la dernière chance, pour le Front National, de remettre la France en ordre, et qu’en 2022, contrairement à ce que certains prédisent, ce sera encore plus difficile que maintenant, en raison de la progression de partis communautaristes musulmans, qui ont largement le temps devant eux pour se coaliser, et s’organiser. Si nous, nous pouvons en faire de même, alors il faut se mettre au boulot, et maintenant. L’alternative, elle est simple. Patriotes contre Mondialistes, Nation Française contre dilution multiculturelle et européiste. Pour les législatives, je vote FN. C’est le seul choix valable. En portant le FN en tête des législatives, on pourra constituer une opposition vraiment nationale, et faire échec à Macron et à sa politique funeste. Macron n’a jamais été élu pour nous défendre. Macron, c’est l’Anti-France. Macron Président, c’était le pire scénario qu’on ait pu imaginer, pour la France…

    Parce que l’échec du Front National va plus loin que l’échec de Marine ou de Philippot, et les conséquences d’une telle Bérézina sont imprévisibles. On ne sait pas ce qui va arriver dans les prochains mois, tout comme on ne sait pas très bien, non plus, comment Macron va réussir à nous faire gober son programme, vu que là, on sait, en revanche, parfaitement à quoi s’en tenir, concernant le programme de Macron, que Marine, dans la fougue de ses derniers meetings de campagne, avait résumé dans la formule « En Marche ou crève ».

    Alors, c’est clair, à Marine, on pouvait lui reprocher de vouloir faire du Mélenchon dans le texte, n’empêche, rien qu’avec cette formule, elle avait déjà tout dit. Vous êtes prévenus.

    Je remercie d’avance tous ceux qui ont eu la patience de tout lire. C’est mon avis, ma contribution au débat, dans laquelle j’exprime ma volonté de voir les gens SE POSER DES QUESTIONS ET REFLECHIR PAR EUX-MEMES.

    Documents vidéo :

    Alliance Internationale Pour les Libertés Individuelles (ICLA)

    https://www.youtube.com/watch?v=ehZOci7UYbM

    Alain Wagner sur Radio Courtoisie :

    https://www.youtube.com/watch?v=DsINiycwRfk

    François Asselineau au Grand Forum de France Maghreb 2

    https://www.google.fr/search?hl=fr&q=François Asselineau Le Grand forum…
    _________________
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    MessagePosté le: 14/05/2017 16:31:40    Sujet du message: Publicité

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