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    Le massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris : Appel

     
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    loeil19
    Chevalier

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    Messages: 131
    Localisation: lille

    MessagePosté le: 21/10/2011 00:09:25    Sujet du message: Le massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris : Appel Répondre en citant

    Le massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris : Appel à une reconnaissance officielle !

    Par Edwy Plenel, co-fondateur et président du site Mediapart. (*Vidéo en fin d'article)

    Censuré. On n'est pas dans des points de vue historiques, nous sommes dans la désinformation.
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    MessagePosté le: 21/10/2011 00:09:25    Sujet du message: Publicité

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    Paxi
    Champion courtois

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    Inscrit le: 21 Oct 2007
    Messages: 2 690

    MessagePosté le: 21/10/2011 08:47:19    Sujet du message: Le massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris : Appel Répondre en citant

    Une réponse, s'il m'est permis, celle de Bernard Lugan, à ce texte de partisan.


    mardi 18 octobre 2011
    Mensonges et manipulation à propos de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 à Paris

    Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, par le biais d’une machination particulièrement bien orchestrée, policiers, gendarmes mobiles, CRS et Harkis engagés le 17 octobre 1961 à Paris dans une opération de maintien de l’ordre, sont devenus des agresseurs accusés d’avoir massacré 300 manifestants algériens, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300.
    Tous les ans depuis 1991, ceux que le FLN désigne sous le nom de « Frères des Frères », organisent à grand renfort médiatique une cérémonie à la mémoire des « Martyrs Algériens » du 17 octobre 1961. Au mois d’octobre 2000, les « Frères des Frères » ont créé l’ « Association 1961 contre l’oubli ».
    Cette année, la commémoration a pris un éclat particulier avec la présence du candidat socialiste aux futures élections présidentielles lequel a lancé une rose rouge à la Seine en mémoire des manifestants qui y auraient été noyés…

    Or, contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris.
    Revenons aux faits. Nous sommes en pleine guerre d’Algérie et le FLN qui cherche à prendre le contrôle de la communauté algérienne vivant en France organise une manifestation surprise et clandestine devant converger vers la Place de la Concorde et l’Elysée afin de montrer sa force et pour peser sur les pourparlers de paix qui ont lieu à Evian.
    Assaillis de toutes parts, les 1300 hommes des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non 7000 comme cela est toujours dit, firent preuve d’un grand sang-froid et d’un immense professionnalisme se traduisant par un bilan des pertes « modéré » dans de telles circonstances.

    Contre les affirmations des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico Légal de Paris, la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1° au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…
    Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à déplorer dans le périmètre de la manifestation, et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé et dont rien ne permet de dire que ce fut par la police. En dehors du périmètre de la manifestation « seuls » 2 morts furent à déplorer, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune étranglé gisant dans une camionnette, également à Puteaux.

    Certes, nous dit-on, mais les morts ont été déposés à la morgue les jours suivants. Or, et une fois encore, ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’IML car, entre le 18 et le 21 octobre, seuls 4 cadavres de « NA » (Nord-africains) furent admis à la Morgue :
    - le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
    - le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
    - le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

    Soit du 17 au 21 octobre, 7 morts, dont deux seulement peuvent être imputés aux forces de police. Nous voilà bien loin des 300 morts avancés par certains… Ces chiffres prennent toute leur signification si nous nous reportons au début du mois d’octobre. Ainsi, entre le 1er et le 3 octobre, 24 corps de « N.A » entrèrent à l’IML, victimes de la guerre inexpiable que le FLN menait contre ses opposants partisans de l’Algérie française ou du MNA de Messali Hadj. Pour mémoire, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, les tueurs du FLN assassinèrent en France métropolitaine 6000 Algériens et en blessèrent 9000.
    Pour mémoire encore, le 26 mars 1962, devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, les forces de l’ordre ne firent pas preuve de la même retenue que le 17 octobre à Paris quand elles ouvrirent directement le feu sur une foule de civils français non armés, faisant entre 70 et 80 morts et 150 blessés. Sur ces victimes, réelles celles-là, la mémoire sélective a jeté le voile de l’oubli.

    Bernard Lugan
    18/10/2011
    http://bernardlugan.blogspot.com/2011/10/mensonges-et-manipulation-propos-d…
    _________________
    Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret
    qui ne doive être connu et mis au jour. Luc 8 : 17.
    La force des mauvais se nourrit de la lâcheté des bons. Pie X.
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    Roland
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    Localisation: la Lune

    MessagePosté le: 22/10/2011 18:03:01    Sujet du message: Le massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris : Appel Répondre en citant

    Je propose également cet article

    http://popodoran.canalblog.com/archives/2011/10/15/22349717.html


    15 OCTOBRE 2011

    LA VERITE SUR LE 17 OCTOBRE 1961

    POUR METTRE FIN A LA PROPAGANDE DU PARTI COMMUNISTE ET DU PARTI FLN DE FRANCE

    L'histoire vraie sur les évènements du 17 octobre 1961 que les partis de gauche persistent à déformer et que les gaullistes de l'UMP, cautionnent, encore en 2011, alors que le chef d'Etat, De Gaulle, était seul à pouvoir donner des ordres à la police de France et à son préfet de police à Paris, Maurice Papon.

    La bataille de Paris du 17 octobre 1961

    Par Maurice Faivre Historien de la guerre d’Algérie, vice-président de la Commission française d’histoire militaire

    Sous le titre : le massacre du 17 octobre 1961, un article de l’encyclopédie en ligne Wikipédia fait le point de cette bataille qui a opposé 25.000 manifestants « algériens », fermement encadrés par le FLN, à 1.658 policiers et gendarmes engagés par le préfet Maurice Papon. Cet article affirme que 32 à 325 manifestants ont été tués, des dizaines jetés à la Seine, en particulier au pont St Michel, 11.700 interpellés et tabassés, dont un certain nombre dans la cour de la Préfecture de Police.

    L’auteur se réfère essentiellement aux ouvrages de Jean-Luc Einaudi (la bataille de Paris, le Seuil, 1999), de Jean-Paul Brunet (Police contre FLN, Flammarion, 1999), de Raymond Muelle (7 ans de guerre en France, Grancher, 2001) et à l’article de Paul Thibaud dans l’Express du 11 octobre 2001. Quatre autres auteurs sont cités (Sylvie Thénault, Jim House et Neil Macmaster, Linda Amiri et Benjamin Stora) et 6 réalisateurs de films. D’emblée, on notera que le chiffre de 32 tués est celui de Brunet, et 325 celui d’Einaudi.

    Il apparaît ainsi que des sources importantes sont ignorées :

    - un 2° livre de JL Einaudi : Octobre 1961, un massacre à Paris, Fayard, 2001,

    - un 2° livre de JP Brunet : Charonne, lumières sur une tragédie, Flammarion, 2003,

    - un article du colonel Raymond Montaner : la manifestation du FLN à Paris le 17 octobre 1961, dans la revue Guerres mondiales et conflits contemporains de 2002,

    - le livre de Rémy Valat : Les calots bleus et la bataille de Paris, Michalon, 2007.

    - les articles de Catherine Segurane: le 17 octobre 1961 : Essai de dénombrement des morts, et La propagande à l’œuvre, dans Agoravox d’octobre 2010.

    Professeur émérite d’Histoire à l’Université de Paris IV, JP Brunet est connu comme un auteur rigoureux. Il est le seul à avoir exploité toutes les archives, en particulier de la PJ, et à en avoir fait une critique historique, ce qui n’est pas le cas d’Einaudi, ni de Paul Thibaud, ni de Sylvie Thénault. Pris à parti de façon polémique par JL Einaudi, JP Brunet a consacré deux chapitres de son 2ème livre à la manifestation du 17 octobre. Il souligne à nouveau les violences inadmissibles (1) des policiers, confirme les vengeances exercées par des policiers « activistes », mais estime que sur 75 morts conduits à l’Institut médico-légal (IML), la majorité est imputable au FLN.

    Examinant cas par cas la liste des 325 noms, il confirme son évaluation de 32 tués : 14 certains (2) 8 vraisemblables, 4 probables et 6 possibles. Il avait précisé dans l’Histoire d’octobre 2001 : 30 morts en comptant large. Dans son Histoire de la guerre d’Algérie (1992), Benjamin Stora corrige son évaluation de centaines de victimes, et ne parle plus que de dizaines.

    JP Brunet estime que les 246 morts signalés par Geronimi, correspondent aux 308 cadavres (dont 60 douteux) examinés à l’IML en 1961 : 141 sont enregistrés avant le 17 octobre, et 72 après le 19. Il en est de même des 109 décès du Service des successions musulmanes, dont 55 ont eu lieu avant le 17 octobre, et 22 sans date de décès déterminée. Dans son mémoire de maîtrise, Pierre Brichard, qui a étudié les listes de ce Service, en attribue une trentaine à la répression policière. Le séminariste Grange ne confirme pas la mort des neuf corps couchés à l’entrée du Palais des sports, et Linda Amiri, ayant eu accès aux archives de la Fédération de France du FLN, dément le matraquage des détenus dans la cour de la Préfecture de Police (ce que confirme Montaner).

    Une seule noyade, au pont St Michel, a fait l’objet d’un constat. Au total, en septembre et octobre 1961, 34 cadavres ont été retirés de la Seine et des canaux, qui ne paraissent pas imputables à la répression de la manifestation. Vidal-Naquet reconnaît que le FLN n’hésitait pas à tuer et à jeter des cadavres dans la Seine.

    Le professeur Brunet dénonce dans l’exploitation de cette affaire un mythe forgé pour les besoins d’une cause militante. Admirateur de Mao et de Pol Pot, l’historien du dimanche Einaudi se révèle un hagiographe du FLN, mouvement à visées totalitaires. On pourrait en dire autant d’autres auteurs.

    Catherine Segurane observe les moyens employés pour faire croire à des centaines de meurtres :

    - jouer sur les dates en ajoutant au 17 octobre les mois d’octobre et novembre,

    - prétendre à un grand nettoyage destiné à faire disparaître les preuves,

    - présumer la culpabilité des policiers,

    - inventer des légendes d’épouvante de la population.

    Un des premiers instruments de cette mythologie macabre est un tract anonyme du 31 octobre attribué à un groupe de policiers républicains, qui rappelle les procédés du parti communiste et de la CGT. On y évoque les cadavres jetés dans la Seine, les pendus du bois de Vincennes et les Algériens arrosés d’essence et brûlés. D’autres bobards citent les fosses communes imputées à la police, les enterrements clandestins par la famille, les corps jetés par avion dans la mer.

    Historien de la guerre d’Algérie, vice-président de la Commission française d’histoire militaire, il me semble qu’il faut replacer cette bataille dans la stratégie générale du FLN, qui après avoir perdu les batailles d’Alger et des frontières, et se sentant humilié par les fraternisations de mai 1958, a décidé le 28 août 1958 de transporter la guerre en territoire français, et ordonné à ses commandos de combattre furieusement l’ennemi.

    Cette décision faisait suite à la volonté, proclamée dès 1955, d’exterminer les messalistes, considérés comme des traîtres, en Algérie et en métropole (3) Ces deux décisions se sont traduites par le massacre en métropole d’au moins 3.957 nord-africains, 150 Européens, 16 militaires et 53 policiers (le Monde du 20 mars 1962), auxquels s’ajoutent 48 harkis. Ces actions terroristes expliquent, sans les excuser, l’exaspération des policiers et les excès auxquels ils se sont livrés.

    Quant à la décision de réagir, par une manifestation pacifique, au couvre-feu imposé le 6 octobre par la Préfecture de Police, elle n’a pas été approuvée par toutes les instances du GPRA. Mohamed Harbi écrit dans le Monde du 5 février 1999 : « ce qui a joué dans le déclenchement de la manifestation du 17 octobre, ce sont plutôt des enjeux internes, voire des ambitions personnelles…On était proche de la fin…Ce sont déjà des luttes pour le pouvoir dans l’Algérie indépendante ».

    Les arrestations opérées le 17 octobre avaient été précédées d’opérations de démantèlement des groupes armés du FLN en région parisienne. Selon le Service de coordination des Affaires algériennes (rapports des 1er et 4 décembre), 205 armes à feu, 8 bombes, 26 plastics, 106 grenades et obus ont été saisis en deux fois ; 91 responsables de groupes armés ont été arrêtés, 2.545 militants politiques transférés en Algérie. Les liaisons internes ont été rompues et la Fédération de France du FLN a suspendu les attentats. Pour le présent, conclut ce rapport, la bataille de Paris ne tourne pas à l’avantage du FLN.

    Maurice Faivre, le 10 octobre 2011

    1 « inadmissibles mais secondaires », déclare de Gaulle, qui selon Messmer partage avec le gouvernement la responsabilité de la répression

    2 C’est le chiffre retenu par le colonel Montaner, ancien chef de la Force de police auxiliaire.

    3 Réf. Jacques Valette, La guerre d’Algérie des messalistes, L’Harmattan, 2001.

    RAPPEL DU NOMBRE DE FRANCAIS VICTIMES CIVILES DU TERRORISME FLN

    Chiffres officiels arrêtés au 19 mars 1962

    Français d'Algérie de souche européenne : 2788 tués - 7541 blessés - 875 disparus

    Français d'Algérie de souche arabe ou berbère : 16378 tués - 13610 blessés - 13296* disparus

    Total : 19166 tués - 21151 blessés - 14171* disparus

    Le nombre réel de disparus algériens de souche arabe ou berbère le plus probable est estimé à 50.000, les statistiques officielles ne prenant en compte que les déclarations faites auprès des autorités françaises.

    RAPPEL DU NOMBRE FRANCAIS DE VICTIMES CIVILES DU FLN ET LA REPRESSION DE L'ETAT FRANCAIS APRES LE 19 MARS 1962, EN VIOLATION DES ACCORDS D'EVIAN

    Estimation selon les sources historiques les plus fiables

    Français d'Algérie de souche européenne : entre 10.000 à 25.000 tués et disparus

    Français d'Algérie de souche arabe ou berbère : 80.000 à 150.000 tués et disparus

    NOMBRE DE VICTIMES D'ATTENTATS FLN EN FRANCE METROPOLITAINE

    Chiffres officiels arrêtés au 23 janvier 1962

    Français civils de souche européenne : 150 tués - 649 blessés

    Français de souche arabe ou berbère : 3957 tués - 7745 blessés

    auxquels il faut ajouter : 16 militaires tués et 140 blessés

    53 policiers tués et 279 blessés

    Total des victimes du terrorisme FLN en France métropolitaine : 4176 tués - 8813 blessés

    **************

    EFFECTIFS ENGAGES ET PERTES MILITAIRES FRANCAISES -

    MONUMENT DU QUAI BRANLY

    Sur la première colonne défilent les noms et prénoms des 23.000 Soldats et Harkis, classés par année et par ordre alphabétique, Morts pour la France entre 1954 et 1962 en Algérie et entre 1952 et 1956 au Maroc et en Tunisie, avec, pour seules autres mentions, le prénom et l'âge au moment de la mort. Sur la deuxième colonne défilent des messages rappelant la période de la guerre d'Algérie et le souvenir de tous ceux qui ont disparu après le cessez le feu, ainsi que le texte suivant : « 1 343 000 appelés ou rappelés, 405 000 militaires de carrière ou engagés, près de 200 000 supplétifs ont servi sur les différents théâtres d'opération d'Afrique du Nord :

    - Algérie : du 30 octobre 1954 au 2 juillet 1962

    - Maroc : du 1er juin 1953 au 2 mars 1956

    - Tunisie : du 1er janvier 1952 au 20 mars 1956 »
    _________________
    “En France, on partage les risques, pas les bénéfices !”
    RdL
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    MessagePosté le: 19/10/2017 16:24:23    Sujet du message: Le massacre des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris : Appel

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