Le Forum Courtois Index du Forum Le Forum Courtois
pour discuter autour de Radio Courtoisie
 
 S’enregistrerS’enregistrer 
 FAQFAQ    RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   ProfilProfil  ConnexionConnexion 
PortailBlogue Radio Courtoisie PortailSite Radio Courtoisie
  • Grille générale des programmes : Semaines A  Semaines B  Semaines C  Semaines D
  • Ecouter Radio Courtoisie Ecoutez Radio Courtoisie

    Vive l'école- SOS éducation

     
    Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le Forum Courtois Index du Forum -> Discussions générales -> ALERTES
    Sujet précédent :: Sujet suivant  
    Auteur Message
    Dinoo2
    Chevalier

    Hors ligne

    Inscrit le: 07 Fév 2010
    Messages: 133
    Localisation: Pays réel

    MessagePosté le: 10/09/2010 18:26:23    Sujet du message: Vive l'école- SOS éducation Répondre en citant

    Le professeur préfère se laisser MASSACRER !!!

    Lundi 6 septembre 2010 : nous sommes dans un paisible collège du Limousin. La fin de l'été approche, mais le soleil éclaire encore les lieux d'une lumière radieuse. Pourtant, dans la cour de récréation, les élèves sont attroupés autour d'une scène stupéfiante, effroyable : un professeur de sport, spécialiste de boxe et de close-combat, est en train de se faire massacrer par quatre maigrichons de 15 ans. Les jeunes se déchaînent sur lui - mais le professeur se laisse faire, sans réagir. Commment est-ce possible ? Tout a commencé quelques heures plus tôt...

    Un professeur à la "Jean-Claude Vandamme"

    À 60 ans, Jean-Pierre*, professeur de sport en collège, commence à connaître le métier, c'est le moins qu'on puisse dire. Des élèves, il en a vu défiler des milliers. Il sait encourager ceux qui ont du mal, obtenir des bons qu'ils se surpassent, et remettre les perturbateurs à leur place - même les plus violents. La discipline n'a jamais été un problème pour lui. Il faut dire que Jean-Pierre pratique assidûment la boxe... et le full-contact.

    Lundi dernier, le 6 septembre, Jean-Pierre vient de faire sa rentrée, au collège Firmin Roz de Baubreuil, près de Limoges. Il le sait, c'est peut-être une de ses dernières années de carrière. C'est donc avec émotion qu'il découvre la nouvelle classe de 4e. Les élèves sont heureux, eux aussi. Ils ont mis leur jogging et leurs baskets toutes neuves, pour beaucoup, qui sentent encore l'odeur des boîtes à chaussures.

    Mais voilà que, au milieu du cours, quatre garçons de 15 ans s'approchent, menaçants. Ils n'ont rien à faire là : ce sont des anciens élèves, et aucun d'entre eux n'a laissé de souvenir impérissable. Que viennent-ils faire ? Personne n'en sait rien, mais ils se mettent à invectiver brutalement une jeune élève de 13 ans.

    En plein cours, une lapidation !

    Rien qu'à leur voix, ils font peur : leurs injures sont immondes, dégradantes. Et ils ne s’en tiennent pas aux mots. Un des voyous se met à ramasser des pierres et les jette sur la jeune fille. Les autres l’imitent. La pauvre est violemment touchée au visage.

    C’est bien à une véritable lapidation, en pleine cour de récréation, qu’assistent les témoins de la scène ! Heureusement, parmi eux, il y a Jean-Pierre. Dès qu’il voit cela, le prof de sport se précipite vers la jeune fille pour la protéger, faisant fuir les agresseurs comme de vulgaires moineaux.

    Jean-Pierre réconforte la jeune fille et prend les mesures qui s'imposent dans ce type de situation : aller à l'infirmerie, avertir les autorités. Déjà sonne la fin du cours. Les élèves se dispersent, très secoués par ce qui vient de se passer. Jean-Pierre reste seul et se dirige vers le portail du collège...

    C'est alors que les quatre voyous surgissent derrière lui. À quatre contre un, ils n'ont aucun mal à le frapper de tous les côtés. Coups de pieds, coups de poings, ils déchaînent leur rage sur ce professeur qui a osé s'interposer, alors qu'ils venaient régler son compte à une petite fille...

    Mais c'est là que se produit le plus incroyable :

    C'est alors qu'intervient le plus incroyable de cette histoire. Jean-Pierre, en réalité, garde la tête parfaitement froide alors que pleuvent sur lui les coups. Il réfléchit posément à ce qu'il va faire : car il a l'habitude du combat au corps-à-corps. Il connaît tous les gestes de self-défense et les clés de bras qui lui permettraient de mettre immédiatement les délinquants hors de combat. MAIS JEAN-PIERRE DÉCIDE SCIEMMENT DE LES LAISSER FAIRE !!!

    En effet, il sait quelles seraient les conséquences pour lui, s'il osait réagir : « Il valait mieux que je ne réplique pas. J'aurais été en tort », a-t-il expliqué ensuite à la presse.

    Et de fait, il a eu raison.

    Pour des jeunes comme ceux-là, agresser un professeur ne comporte aucun risque : ayant moins de seize ans, aucune mesure judiciaire sérieuse ne peut être prise à leur encontre. Ils le savent. Et ils en usent.

    Le professeur, lui, n'aurait pas manqué d'être traîné en justice s'il avait égratigné un seul de ces quatre « bout d'choux » : visite de l'Inspecteur, convocation au rectorat, mises en cause dans les médias, sans parler bien sûr d'une garde-à-vue, voire d'une possible mise en détention provisoire.

    Quoi qu'il arrive, sa réputation aurait été gravement entachée. Sa carrière aurait été brisée. Il aurait été muté, voire rétrogradé. Voilà pourquoi Jean-Pierre a décidé de se laisser démolir...

    Réagir, ENFIN !

    Et c'est la raison pour laquelle SOS Éducation vous appelle vous, et tous les citoyens, parents, professeurs, grands-parents, à vous mobiliser en faveur d'un changement radical de politique éducative dans nos écoles, vis-à-vis de la violence et des délinquants.

    Je vous demande de signer d'urgence la pétition que nous avons préparée au ministre de l’Éducation Luc Chatel (voir plus loin).

    Il faut avoir le courage de le reconnaître : on est allé trop loin dans la volonté de laisser les élèves exprimer librement leurs pulsions, leur agressivité, leur violence dans les écoles.

    Les adultes ne doivent pas avoir peur d'exiger un minimum de respect et de mesure de la part des enfants.

    Le mot "autorité" n'est pas un gros mot

    Le mot autorité ne doit plus être considéré comme un gros mot. Et c'est pareil pour le mot discipline.

    Car la vérité, c'est que l'autorité des adultes est indispensable pour protéger les élèves eux-mêmes. On le voit : le laxisme est la voie la plus rapide vers l'injustice, la dislocation sociale, la brutalité généralisée.

    Ce n'est pas ce que nous voulons pour nos élèves, ni pour nos professeurs, ni pour nos écoles.

    Il est faux de dire que les parents sont contre l'autorité des professeurs. C'est tout le contraire.

    Tous les parents responsables savent que l'autorité des professeurs est nécessaire pour le bien de leurs enfants. Et les parents qui refusent cela n'ont aucun droit d'imposer à nos enfants la violence de leurs enfants.

    Près de 140 députés déjà avec nous

    La mobilisation de notre association contre la violence à l'école, depuis un an, a déjà permis de faire considérablement bouger les lignes. Non seulement près de 140 députés se sont déjà associés à notre appel au ministre de l’Éducation pour l'application de nos 8 mesures contre la violence à l'école, mais Luc Chatel lui-même a commencé à changer de discours, profondément.

    Depuis la rentrée, il affirme (enfin !) une volonté ferme de sanctionner toute violence verbale dans les écoles, et de mettre en établissement disciplinaire les élèves trop menaçants pour rester dans des classes normales.

    Vous pouvez faire une différence, maintenant :

    C'est une première étape, qui est très loin d'être suffisante. Mais si nous voulons obtenir plus, il est indispensable de recueillir plus de signatures, et plus de soutien à notre mouvement. Alors s'il vous plaît, signez et faites signer autour de vous la pétition que vous trouverez ici ou sur le lien suivant : http://www.soseducation.com/sanction/signe.php

    Transférez ce message à tout votre carnet d'adresses. Et n'oubliez pas de contacter votre député, si vous ne l'avez pas encore fait, pour lui demander d'accroître la pression sur le ministre de l’Éducation, pour qu'il prenne ses responsabilités, en cliquant ici.

    Nous sommes déjà 150 000. Nous pouvons être UN MILLION, avec votre aide.

    Un grand merci d'avance,



    Vincent Laarman
    Délégué général

    Pour signer la pétition, cliquez ici

    Merci !



    * Le prénom a été changé.




    SOS Éducation est une association qui oeuvre à la défense de l'école. L'association mène tout type d'actions pour promouvoir une éducation de qualité, fondée sur des programmes cohérents, des méthodes d'enseignement, éprouvées, l'autorité des professeurs, la reconnaissance du travail et du mérite des enseignants, le respect de la neutralité de l'école.


    SOS Education - 120 boulevard Raspail - 75006 Paris - 01 45 81 22 67 - www.soseducation.com - contact@soseducation.com

    Revenir en haut
    Publicité






    MessagePosté le: 10/09/2010 18:26:23    Sujet du message: Publicité

    PublicitéSupprimer les publicités ?
    Revenir en haut
    Terminator
    Champion courtois

    Hors ligne

    Inscrit le: 18 Fév 2007
    Messages: 3 056

    MessagePosté le: 13/09/2010 11:01:35    Sujet du message: Vive l'école- SOS éducation Répondre en citant

    L'inauguration d'aujourd'hui semble être une réponse aux actions de SOS éducation

    http://www.webtimemedias.com/wtm_article56467.fr.htm

    Jean-Pierre Largillet a écrit:
    Education : Luc Chatel inaugure à Tende le premier "établissement de réinsertion scolaire"
    Jean-Pierre Largillet, le 13 septembre 2010
    151 visites 

    Une journée azuréenne ce lundi 13 septembre pour Luc Chatel, ministre de l’Education Nationale, porte-parole du Gouvernement. Trois rendez-vous sont inscrits au programme de son déplacement dans les Alpes-Maritimes : dès 10 heures, une visite de l’école Bois de Boulogne à Nice, puis montée dans le haut-pays pour l'inauguration du premier Etablissement de Réinsertion Scolaire de Tende, pour finir dans l'après-midi par une visite du lycée Pierre et Marie Curie de Menton.
     
    La visite de l'école "Bois de Boulogne" (2, rue de la Santoline à Nice) sera quant à elle rapide. Un quart d'heure pour une rencontre avec les professeurs (anciens athlètes) et les élèves. Départ ensuite pour Saint-Dalmas de Tende dès 10h15 pour l'inauguration, prévue à 11h30 de l’établissement de Réinsertion Scolaire (Bâtiment Alp’Azur, avenue Jean Médecin à Saint Dalmas de Tende), l'objectif majeur de ce déplacement ministériel. Une inauguration qui se fera en présence de Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, maire de Nice, et Eric Ciotti, député des Alpes Maritimes, président du Conseil général.
     
    Ce dispositif, annoncé en clôture des Etats Généraux de la sécurité à l’école, est destiné à accueillir les élèves les plus perturbateurs ayant fait l’objet de plusieurs exclusions. Ainsi, 14 élèves, âgés de 13 à 16 ans, accueillis pendant au moins un an, disposent d’une scolarisation aménagée mettant l’accent sur la maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences ; ces adolescents, relevant de l’enseignement du second degré, profitent aussi d’une prise en charge adaptée à leurs problèmes de comportement grâce aux partenariats noués avec les autres ministères, agences ou associations concernés.
     
    Plus prosaïquement, comme le note Libération "Luc Chatel va se rendre dans le premier "établissement de réinsertion scolaire" réservé aux élèves perturbateurs "qui empoisonnent la vie des autres" (dixit Sarkozy), situé à Tende, dans les Alpes Maritimes, en compagnie d'Eric Ciotti, le monsieur Sécurité de l'UMP, et de Christian Estrosi, le maire de Nice. Une vraie inauguration - mais il n'y aura que quelques jeunes, l'école venant de reprendre -, surtout symbolique de la fin du laxisme décrétée par Nicolas Sarkozy", souligne le quotidien.
     
    La journée se terminera par une visite au lycée d’enseignement général et technologique Pierre et Marie Curie de Menton. Retour en effet ensuite sur la côte à Menton avec, à 15 heures, une visite de la base nautique pour une présentation de l'expérimentation "cours le matin, sport l'après-midi" du lycée Pierre et Marie Curie. Une dernière visite qui se poursuivra à 15h30 par une rencontre dans ce lycée sur le thème des innovations pédagogiques : micro-lycée et l’expérimentation "cours le matin/sport l’après-midi".
     




    D'autres articles sur le sujet : http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2010/09/leduc-combien-dinauguratio…
    http://www.mediapart.fr/club/blog/claude-lelievre/120910/des-etablissements…
    http://www.hyperlocalnews.fr/articles/christian-estrosi-avec-luc-chatel-dem…

    (Merci "moteur de recherche" !...)
    _________________
    Felix qui potuit rerum cognoscere causas.
    Revenir en haut
    Philon
    Varlet

    Hors ligne

    Inscrit le: 17 Aoû 2010
    Messages: 19
    Localisation: France

    MessagePosté le: 03/11/2011 10:11:38    Sujet du message: Vive l'école- SOS éducation Répondre en citant

    Merci pour ces informations.
    En tant que mère de famille je me demande comment m'associer efficacement afin de lutter contre toutes les dérives actuelles de l'enseignement public . La situation est vraiment sinistre.
    J'avais développé sur un autre forum dont je ne retrouve plus la trace un fil intitulé "avoir et élever des enfants dans un monde féminisé". Je pourrais reprendre ce thème pour un nouveau fil en citant des auteurs tels que Chantal Delsol, Aldo Naouri ou Natatcha Polony, si toutefois ce sujet peut intéresser ce forum.

    Ce qui est en cours avec la violence contre les enseignants est une véritable inversion du pouvoir. C'est désormais l'enfant qui est placé au sommet de la pyramide familiale (il y a maintenant des parents battus), au coeur du projet éducatif et en modèle de référence dans les sociétés libérales.
    Certains penseurs tels que Jean-Claude Michéa ou Laurent Lafforgue n'ont pas manqué de relever la fascination des sociétés libérales pour l'enfant en tant qu'être non encore éduqué, spontané, traversé de diverses pulsions et envies qu'il ne sait pas encore maitriser. L'infantile est une ressource précieuse pour une économie dérégulée qui s'appuie précisément sur l'absence de limites et les pulsions. En cela on peut noter une certaine ressemblance entre libéralisme économique (qui a besoin de consommateurs peu critiques) et libéralisme politique. L'idéologie antiautoritaire qui ravage l'école depuis 40 ans s'appuie sur ce dernier. Je pense aussi que les mouvements féministes qui ont poussé les femmes au salariat ont contribué à féminiser les métiers de l'enseignement. L'école devient un lieu de vie où l'on est materné, chouchouté, jamais vraiment puni, etc. On y va pour s"épanouir", s'y sentir bien" et plus tard "débattre en choisissant parmi le large éventail d'options que nous leur proposons" (ce sont les mots d'une directrice d'établissement primaire).
    L'école n'est plus, malgré les principes de cette institution, un autre monde que celui de la maison mais c'en est un prolongement( souvent d'ailleurs en concurrence). On n'y est plus éduqué au sens étymologique mais "accompagné" et diverti par des "animateurs".
    _________________
    "Mais il ne suffit pas de produire la chair humaine pour qu'elle vive, il faut à l'homme une raison de vivre"
    Pierre Legendre.
    Revenir en haut
    Contenu Sponsorisé






    MessagePosté le: 19/10/2017 16:32:13    Sujet du message: Vive l'école- SOS éducation

    Revenir en haut
    Montrer les messages depuis:   
    Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le Forum Courtois Index du Forum -> Discussions générales -> ALERTES Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
    Page 1 sur 1

     
    Sauter vers: