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    Sauver la Grèce?

     
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    Auteur Message
    Roland
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    MessagePosté le: 11/02/2010 12:46:16    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Sauver la Grèce?

    Une fois encore, la crise est là...
    La crise... le mot qui fait peur...
    Le mot que les politiques emploient pour masquer leurs incapacités à gérer ou à contrôler ce qui relève de leurs responsabilités.

    Donc, une Xième crise au programme du jour!

    Ce matin j'ai peu entendre Pierre Moscovici sur les ondes de BFM TV et je dois dire que j'ai bien ris devant la totale mauvaise foi de cet homme. Cependant, je ne vise pas la gaughe car la droite de l'UMP tient exactement le même discours. C'est donc le système qui est à blâmer.
    Une totale mauvaise foi donc puisque "ils" étaient tous conscients de la faiblesse du système de parité de l'Euro!
    Ils savaient donc tous qu'en affirmant que les pays de EU garderaient le choix de leurs politiques nationales, cela était un énorme mensonge!
    Le reconnaître aujourd'hui ne les en rends pas moins responsables.
    Maintenant ils viennent enfin nous avouer qu'il faudrait une gouvernance économique plus forte!
    Ils viennent encore nous mentir en affirmant que la solidarité ne nous coûtera rien!
    Ils mentent toujours en ne voulant pas nous annoncer les inévitables hausses des impôts, allongements des cotisations, baisses de remboursements etc.

    Voici donc que les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se retrouvent aujourd'hui à Bruxelles avec l'intention d'exprimer leur solidarité avec la Grèce percluse de dettes, et par ce biais de stabiliser le pays et toute la zone euro avec lui.

    Le président de l'UE, le Belge Herman Van Rompuy pour son baptême du feu convoque donc une réunion. Cependant grande nouveauté, il choisit de le faire en petit comité sans la foule des habituels conseillers en tous genres qui accompagnent nos chefs d'état.
    Rassurons nous, ils ne seront pas loin et ne doutons pas qu'ils auront bien fait la leçon à nos chefs d'état (si toutefois ceux-ci ont la capacité de comprendre)
    Ce petit comité n'a pour seul finalité que de facilité une déclaration commune qui sera exclusivement une déclaration d'intention politique !
    La réalité qui consisterait à faire étalage des bricolages mécaniques qui vont être mis en place seraient à coup sûr un échec annoncé.

    Il faut rassurer (qui?)
    Les bourses et leurs spéculateurs ne sont pas les naïfs incompétents qui nous gouvernent! Nul doute qu'ils s'en moquent bien.
    Cette déclaration n'arrêtera pas la spéculation. Elle est donc destinée à rassurer les crédules braves citoyens.
    Devant leurs sacrifices de façade, il vont nous préparer à NOTRE sacrifice!

    Car au final, c'est bien nous qui payerons!


    Allons enfants de la Patrie,
    Leur jour de gloire n'est pas proche d'arriver!
    Contre nous de cette tyrannie, la ponction sanglante est levée (bis)
    Entendez-vous gronder dans nos campagnes
    Mûgirs les exsangues contribuables
    Qui viennent jusque dans leurs bras
    Égorgés les félons et félonnes !


    Les gouvernements gardent leur liberté d'action?
    Mais comment croire encore à cette contre vérité.
    Pour tous ceux qui n'auraient pas encore ouvert les yeux, comment croire qu'un pays membre peut avoir une liberté d'action si demain d'autres pays membres viennent leur imposer leur budget et leur impose des garanties?
    Mais sur quelle base juridique cela est-il possible?

    Que feront les états européens membres si les Grecques se révoltent?
    que se passera t'il en cas de révolution sociale?
    Que se passerait-il si des "colonels" revenaient au pouvoir pour rétablir l'ordre?
    L'UE serait-elle prête à occuper un pays membre pour rétablir l'ordre et quel ordre (Européen)?
    Ne serait-ce pas alors la fin des état souverains?


    Sommes nous loin d'une telle fiction?
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    Dernière édition par Roland le 11/02/2010 16:02:51; édité 1 fois
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    MessagePosté le: 11/02/2010 12:46:16    Sujet du message: Publicité

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    Roland
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    MessagePosté le: 11/02/2010 14:29:20    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Ce n'est plus une tragédie grecque qui se joue, c'est une farce de la commedia del arte!

    Avant même que le sommet ne se réunisse, la déclaration finale est déjà proclamée!
    Prise en comité restreint sorte de directoire entre la France l'Allemagne et certaines institutions comme la banque Européenne, un accord (sic) vient d'être trouvé. Il sera imposé au 24 pays de l'UE qui n'ont pas pris part à cette déclaration.
    C'est un véritable diktat !


    Addendum :
    La déclaration est bien une déclaration politique. Une bonne intention que tout le monde attendait. Il était évident qu'on allait pas dire au Grecques d'aller se faire voir chez eux!

    Il n'y a rien dans cette déclaration. La bourse ne s'y est pas trompée! Appréciez la chutte à partir de 12 h , instant ou ils ont annoncé la déclaration "commune"!


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    Nico de Paris
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    MessagePosté le: 11/02/2010 23:19:25    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    De toute façon c'est le contribuable allemand qui va rincer !!!!
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    Roland
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    MessagePosté le: 12/02/2010 01:13:29    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Désolé de vous décevoir, mais ce sont tous les autres Européens nous inclus!
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    Paxi
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    MessagePosté le: 12/02/2010 15:31:05    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Citation:
    La reconfiguration de l’Union européenne est en marche (vidéo)
    Article placé le 12 fév 2010, par Spencer Delane

    Rappelez-vous : le 2 avril dernier, le G20 était historique ! Le gratin mondial s’était réuni à Londres et allait prendre des mesures qui allaient non seulement sauver du krach imminent le monde mondialisé, mais aussi « refonder le capitalisme ». Dans les faits, rien – absolument rien – n’a changé, et ce sont les mêmes fadaises, à peine remises à jour, que le « couple » Sarkozy-Merkel nous resservent aujourd’hui. En réalité, nos dirigeants ne sont jamais en rivalité avec les marchés financiers qu’ils feignent de dénoncer. Au contraire même, ils sont les meilleurs garants de leur succès.

    Selon les médias alignés, le quotidien Libération (propriété de la banque Rotschild) et Le Figaro (groupe Lagardère) en tête, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel auraient mis « tout leur poids politique » derrière la Grèce, afin de la sauver de la défiance des marchés. Vraiment ?

    Comme nous l’avons déjà indiqué dans notre article du 10 janvier, c’est l’agence de notation Flitch Ratings, propriété du holding français Fimalac qui a été à l’origine du déclassement de la note Grecque au début du mois de décembre dernier. Ensuite la Deutsche Bank et la banque Goldman Sachs, ainsi que des hedges funds qui leurs sont directement liés, ont pariés sur la baisse du prix des obligations émises par le trésor grec entre décembre 2009 et début février 2010 (source). Dans le même temps, ils se sont précipités sur les produits Credit Default Swap (voir notre article du 6 février), tout en vendant massivement des euros contre des dollars, ce a qui à entrainé une aggravation de la situation de la Grèce, qui ne pouvait plus trouver preneur pour sa dette sur les marchés à moins de 6 %.

    Mais la baisse de l’euro face au dollar bénéficie directement à l’économie française et allemande, comme l’indique cet article du NouvelObs : « La reprise suit deux axes. L’un est celui de l’Espagne et la Grèce qui s’enfoncent dans la récession alors que la croissance s’accélère dans la plupart des autres pays, menés par la France et l’Allemagne (…) Les exportations bénéficient actuellement du retrait amorcé par l’euro face au dollar en raison des craintes qui pèsent sur la dette du Portugal et de la Grèce ». Le gouvernement allemand précipite donc les signatures de contrat à l’exportation : « la composante des commandes à l’exportation a également grimpé à un sommet de 29 mois, à 53,8 contre 53,2 en décembre et en estimation flash. »

    Humour noir

    La Deutsche Bank est donc à la base de la manipulation, ce qui n’empêche pas son économiste en chef, Thomas Mayer, dont le cynisme laisse penser qu’il aime prendre les gens pour des imbéciles, d’indiquer : « La pression sur l’euro s’accroît. L’UE doit maintenant tout entreprendre pour stabiliser la Grèce et l’euro » (source). « Plus le mensonge est gros, plus il passe » disait un autre Allemand nommé Goebbels, le siècle dernier.

    Marc Ledreit de Lacharrière, le patron de Flitch Ratings n’est pas en reste. Il jouait même les pucelles effarouchées, il y a deux jours, en suppliant « il faut aider la Grèce ! » (source).

    Résumons : le système financier des pays européens les plus puissants, avec la bénédiction de leurs gouvernements, spécule sur la faillite de la Grèce jusqu’à ce que la la situation devienne critique. Ils envoient ensuite les dirigeants politique éteindre l’incendie qu’ils ont allumés et, au final, si la Grèce se retrouve en cessation de paiement, ce sont ces derniers qui viendront la secourir… avec de l’argent public.
    http://www.dailymotion.com/video/xc67d9_une-main-de-fer-a-saisi-l-europe-ni…


    Le but de la manœuvre

    Mais l’objectif n’est pas simplement de se remplir les poches à court terme, ce serait trop simple. Ce que nous suspections dans nos précédents articles est confirmé par une note secrète du président du Conseil européen, Herman van Rompuy, révélée par The Independent.

    La Grèce est le premier pays européens à être placé sous tutelle directe de l’UE. L’Espagne, dont le déficit est comparable, puis le Portugal, l’Italie, l’Irlande, etc. Ces pays ont en commun de refuser le projet d’un gouvernement économique centralisé, comme tente de l’imposer Herman van Rompuy, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. « Ce dont nous avons besoin est le même genre de mécanisme que nous avons maintenant imposé à la Grèce afin de surveiller et analyser la situation de certains pays en zone Euro » (The Indépendent)

    Comme nous l’écrivions il y a deux jours, « ce gouvernement économique ne sera pas mis en place au matin du 12 février (…) Pour contraindre les pays récalcitrants, il est nécessaire que la situations se dégrade encore ». Mais nous assistions d’ors et déjà aux premières phases d’une reconfiguration totale de l’Union européenne, de la perte de la souveraineté des pays membres et de la création d’un « impôt européen ». L’article 269 (et alinéas) du Traité de Lisbonne permet cela : « L’Union se dote des moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs et pour mener à bien ses politiques. Il est possible, dans ce cadre, d’établir de nouvelles catégories de ressources propres ou d’abroger une catégorie existante. »

    Mais pour rendre l’économie européenne plus « compétitive », Il faudra donc rationaliser le rapport coût/productivité des masses. « Les développements récents dans la zone euro accentuent le besoin urgent de renforcer notre gouvernement économique. Dans nos économies imbriquées, nos réformes doivent être coordonnées pour optimiser leur effet » indique Monsieur van Rompuy. Optimiser leur effet, par la contrainte où la culpabilité, comme c’est le cas aujourd’hui avec la Grèce.

    Les élucubrations de Sarkozy et Merkel seront sans effet sur la crise en cours. Il faudra attendre lundi pour que les premiers leviers du plan Rompuy soient actionnés, lors de la rencontre des ministres des finances des pays de la zone euro, avec Jean-Claude Junker, patron de l’Eurogroupe et ministre des finances luxembourgeois (et ancien directeur de la Banque Mondiale).

    Notre précédent article concluait sur la mort de la démocratie européenne. Nous ne pouvons clore celui-ci sans penser, de cette Europe, qu’elle ressemble de plus en plus à un IVème Reich.

    Spencer Delane, pour Mecanopolis

    Merci aux membres du forum Mecanopolis qui, par leurs informations, ont contribué à l’écriture de ce texte.

    http://www.mecanopolis.org/?p=13740

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    Paxi
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    MessagePosté le: 14/02/2010 22:29:49    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Confirmation : la Grèce est un laboratoire

    Citation:
    Portrait du président de l’Europe, non élu, Herman Van Rompuy.

    Une de ses première grande déclaration, effectuée en commun avec Baroso, suite à l’effondrement économique programmé en cours :

    "c’est le moment de dépouiller tous les pays européens du peu d’indépendence économique qui leur reste pour la confier à un gouvernement économique européen unique" http://newsoftomorrow.org/spip.php?article7373

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    Roland
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    MessagePosté le: 15/02/2010 00:11:06    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Chère Paxi,
    Je ne suis pas certain que Van Rompuy ait dit une telle chose. C'est très maladroit!
    Votre source n'en étant pas une (il n'y a pas de précision), j'invite le lecteur à prendre cette déclaration avec des pincettes tant qu'elle ne sera pas vérifié sérieusement.

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    Paxi
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    MessagePosté le: 15/02/2010 11:43:40    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Cet article est plus crédible pour vous par la source mais les faits confirment la petite phrase ci-dessus qui à mon humble avis a réellement été dite.

    Citation:
    Focus : Le patron de l’Eurogroupe admet avoir utilisé les marchés pour faire pression sur la Grèce
    Placé le 14 février 2010, par Agata Kovacs.
    Article mis à jour à 14h00

    Dans un entretien à paraitre aujourd’hui dans le quotidien suisse Le Temps, Jean-Claude Juncker, patron de l’Eurogroupe et ancien directeur de la Banque Mondiale, admet avoir utilisé les marchés pour contraindre la Grèce à faire les réformes qu’elle refusait de faire.

    Bruxelles ne cache même plus son jeu. A la question d’un journaliste suisse du quotidien Le Temps « la zone euro n’a-t-elle pas utilisé les marchés pour contraindre la Grèce à faire des réformes qu’elle a toujours refusées de faire », le patron de l’Eurogroupe répond sans complexe que « nous avons toujours estimé que si un Etat divergeait en dépit de toutes les mises en garde, il y aurait une sanction des marchés financiers. » Plus encore : « Nous ne sommes pas dans un monde où la sanction n’existe plus sous prétexte qu’on est membre de la zone euro. » Jean-Claude Junker admet donc que, d’une part, les marchés financiers de sont pas aussi irrationnels qu’on le prétend, et que d’autre part ils peuvent être utilisé afin de contraindre un pays de la zone euro à adopter les réformes dont il ne veut pas.

    Mais le patron de l’Eurogroupe ne s’arrête pas là. Particulièrement loquace, il explique également « qu’il n’y a pas eu de grands débats au Conseil européen », puisque la décision adoptée jeudi avait été préalablement préparée par ses soins et ceux de Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne [BCE], Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, et José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Le texte a ensuite « simplement été soumis » au Conseil européen , indique M. Junker.
    Réunion de l’Eurogroupe lundi et mardi

    Les ministres des Finances de la zone euro, qui se réuniront lundi et mardi, ne discuteront pas des modalités d’un plan d’aide à la Grèce. Il sera question de mettre en place un « instrument de solidarité » qui permettra de placer plus simplement les Etats de la zone-euro sous tutelle, au cas où ils se retrouveraient dans une situation similaire à celle de la Grèce. Faisant indirectement allusion à l’idée de la mise en place d’un gouvernement économique européen, Jean-Claude Junker indique « qu’il est dommage que plusieurs Etats se soient opposés dans le passé à la création d’un instrument qui nous aurait permis de régler ce problème [à propos de la Grèce] plus simplement ».
    Surveillance rapprochée


    (mise à jour de 14h00)

    L’Eurogroupe s’apprête à mettre sur pied un « instrument » qui permettra une surveillance sans précédent de sa politique économique.

    Selon plusieurs sources, les ministres des Finances européens vont entériner une série de mesures exceptionnelles pour ramener dans les clous les pays qui, avec leur déficits galopants sont considéré par les marchés comme les maillon faible de la zone euro. L’objectif déclaré est de ramener en 2012 les déficit public des 27 pays membres sous 3% du PIB.

    Ce « plan d’action global » est censé permettre « une vision vraiment transversale et cohérente des politiques économiques des pays de la zone-euro », explique une source diplomatique. Du jamais-vu dans l’UE, où 20 pays sur 27 font l’objet d’une procédure de déficit excessif. La Grèce sera la première à faire l’objet d’un contrôle aussi strict.

    Dans l’immédiat, ceux qui espèrent des détails de ce plan risquent d’en être pour leurs frais. « Il faut maintenir un peu les marchés dans l’incertitude. Si on donne un plan trop détaillé, on leur donne une incitation à voir comment ça marche », souligne la source diplomatique pour justifier son silence. Néanmoins, il apparait clairement que l’Espagne et le Portugal pourraient eux aussi très rapidement voir leur économie se retrouver sous le contrôle de cet « instrument ». A terme, ce sont les trois quarts des pays de l’UE qui risquent de se retrouver sous la tutelle de Bruxelles, en raison du dérapage de leurs déficits.

    Suite...
    Agata Kovacs et Spencer Delane, pour Mecanopolis http://www.mecanopolis.org/?p=13805



    Goldman Sachs mis en cause pour son rôle dans la crise grecque
    :
    http://www.lesechos.fr/info/finance/020365945542-goldman-sachs-mis-en-cause…
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    Roland
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    MessagePosté le: 15/02/2010 12:21:15    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Chère Paxi,

    Ce n'est pas nouveau de voir un pays attaqué par la spéculation étrangère et des marchés boursiers.
    Il y a donc une petite différence entre ce que dit Jean-Claude Junker et ce qu'aurait dit Herman Van Rompuy.

    L'article est cependant très intéressant.

    Maintenant, je reviens sur le début de mon post. Imposer des mesures à un gouvernement qui se refusait à faire les réformes structurelles nécessaires est une chose, les imposer à un peuple c'est autre chose!
    D'ou mes interrogations :
    Citation:
    Que feront les états européens membres si les Grecques se révoltent?
    que se passerait-il en cas de révolution sociale?
    Que se passerait-il si des "colonels" revenaient au pouvoir pour rétablir l'ordre?
    L'UE serait-elle prête à occuper un pays membre pour rétablir l'ordre et quel ordre (Européen)?
    Ne serait-ce pas alors la fin des état souverains?


    Que feront les Junker, Trichet, Barroso et Van Rompy quand les peuple se révolteront?
    Si un gouvernement ne fait pas les réformes que demandent Bruxelles, ce n'est pas forcément de sa mauvaise volonté mais de son impossibilité à imposer des mesures impopulaires!

    Aujourd'hui s'ouvre les discussions sur la réforme des retraites et des cotisations.
    Voilà typiquement une réforme structurelle que doit faire la France et il n'est pas question de droite ou de gauche. Il faut faire cette réforme.
    Les Français sont-ils prêt à l'accepter? Visiblement les syndicats ne le veulent pas.
    Sans oublier que c'est une réforme qui s'ajoute aux autres... Jusqu'où accepterons d'aller les Français?

    Quand les gens se révolteront que fera l'UE?
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    Paxi
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    MessagePosté le: 15/02/2010 12:51:52    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Citation:
    Quand les gens se révolteront que fera l'UE?

    C'est peut-être ce qu'ils souhaitent afin d'installer légalement une dictature (communiste, fasciste, nazie &c...)


    http://www.nationspresse.info/?p=77318#comments
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    MessagePosté le: 17/02/2010 19:43:19    Sujet du message: Sauver la Grèce? Répondre en citant

    Goldman Sachs mène l'attaque contre l'Europe et la Grèce

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    MessagePosté le: 19/01/2017 14:55:55    Sujet du message: Sauver la Grèce?

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