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    L'éducation et la crise.

     
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    Auteur Message
    Roland
    Champion courtois

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    Inscrit le: 17 Nov 2007
    Messages: 7 602
    Localisation: la Lune

    MessagePosté le: 09/04/2009 12:08:43    Sujet du message: L'éducation et la crise. Répondre en citant

    Citation:
    Dauphine ferme l'un de ses masters en finance
    Hier, 13h12
    http://fr.news.yahoo.com/64/20090408/twl-dauphine-ferme-l-un-de-ses-masters…

    Le master '203' de Paris-Dauphine, réputé pour avoir formé des générations de financiers spécialisés dans l'analyse quantitative et le trading, n'accueillera pas d'étudiants à la prochaine rentrée, a annoncé l'université le 7 avril dans un communiqué. Ce master, l'un des douze en finance de Paris-Dauphine, était, avec le célèbre master de probabilité et finance de Nicole El Karoui (Ecole Polytechnique et université Paris-VI), une filière de choix pour 'quants' et traders en herbe. Chaque année, une trentaine d'étudiants s'y inscrivaient.

    Les 'fortes restrictions des recrutements dans les métiers du trading en 2009 et sans doute en 2010', justifient cette fermeture temporaire, indique le communiqué. Le master rouvrira 'avec une maquette rénovée et adaptée à la nouvelle donne du marché financier à l'automne 2010'. Les autres masters de finance de Dauphine continueront d'accueillir environ 300 étudiants à la prochaine rentrée, affirme Elyes Jouini, vice-président de l'université et directeur du master '222', spécialisé dans la gestion d'actifs. La crise n'a pas interrompu les vocations : 'Les téléchargements de dossiers d'inscription pour la prochaine rentrée ont augmenté de 50 %', affirme-t-il.

    A l'Ecole centrale de Paris, 'plus de candidats font une thèse', observe Frédéric Abergel, professeur de finance quantitative. 'Nous continuons de former autant d'élèves car, si les besoins sont moindres sur les produits dérivés, d'autres activités se développent, comme la gestion des risques, ajoute-t-il. Nous faisons évoluer le contenu de la formation en leur faisant étudier des modèles plus complexes.'

    Il en est de même à l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique (Ensae). Certes, la filière spécialisée en ingénierie financière 'se vide un peu', constate Christian Gourieroux, enseignant et chercheur dans cette grande école. Cette relative désaffection se fait au profit de l'actuariat et du contrôle des risques. 'Les sociétés d'assurances, de crédit à la consommation, et aux petites entreprises, ont besoin de statisticiens. Cette discipline était délaissée, parce qu'elle offrait des salaires moins élevés et que les travaux de recherche ne pouvaient être publiés, les employeurs s'y opposant. Mais ce verrou a sauté car les nouvelles règles prudentielles (dites) de 'Bâle 2' imposent davantage de transparence. La discipline va donc attirer davantage de jeunes', prédit M. Gourieroux.



    Cette nouvelle qui passerait pour être « normale », à entendre les commentaires « sains et rationnels » de ce matin, à pourtant attirée mon attention.

    Si l’on réfléchit un minimum aux conséquences, c’est simplement une nouvelle scandaleuse.

    L’argument ici est de dire : il n’y a pas de débouchés sur le marché, on ferme donc la filière de formation.
    Imaginerait-on le même raisonnement ailleurs ? Il n’y a pas assez de cancers ou de personnes atteintes par le Sida, on ferme les spécialités de cancérologues et de chercheurs ?
    Plus simplement encore, il n’y a pas assez de malades, on ferme la formation de médecins ?
    On imagine déjà le scandale que cela provoquerait, pourtant ici tout le monde s’accorde pour trouver cela une mesure juste !

    Le problème n’est toutefois pas circonscrit qu’a ce simple paradoxe comptable d’un pseudo marché et du rapport de ses débouchés ou non en matière d’emploi.
    En effet depuis quand l’éducation et la formation est-elle soumise au dictat du marché ?
    Certes, depuis des décennies on sentait poindre l’idée, mais aujourd’hui elle prend effet !

    Nous ne sommes en passe de ne plus être libre du choix de nos études.
    Parce que nous aurons eu la malchance d’être nés dans une classe d’âge nous n’aurons bientôt plus le droit de pouvoir suivre un cursus au prétexte que le marché est saturé et tant pis si nous avions pu même devenir le futur Nobel de notre discipline !

    Aucun principe ne peut interdire un individu de suivre une formation et surtout pas le marché !

    Messieurs les beaux Énarques qui osez affirmer de telles conneries, savez-vous que le marché de la fonction publique est saturé. Faut-il interdire ou fermer toutes les écoles et universités formant à des cursus débouchant sur la fonction publique ? *


    * La réponse est précisément ici OUI, puisque la fonction publique n'est pas soumise aux sacro-saintes règles du marché justement

    _________________
    “En France, on partage les risques, pas les bénéfices !”
    RdL
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    MessagePosté le: 09/04/2009 12:08:43    Sujet du message: Publicité

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