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    Parler mondialisé : le piège des "valeurs"

     
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    Boileau419
    Chevalier

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    MessagePosté le: 07/03/2009 06:50:21    Sujet du message: Parler mondialisé : le piège des "valeurs" Répondre en citant

    Parlons-nous, pour la énième fois, de la crise financière en dénonçant le piège des valeurs ?

    Du tout, c'est de religion, et plus particulièrement de morale, dont je veux discuter ici. Ma question initiale n'est toutefois pas innocente, car j'entendais par elle attirer l'attention sur l'un des sens du terme, qui occupe une place très importante dans la vie d'aujourd'hui, à savoir celui de "titre négociable coté ou non en bourse". Bref, faire ressortir l'acception mercantile et monétaire du mot "valeur", avant d'en venir à son autre sens, très à la mode, de valeur morale. Je me souviens à ce propos de maintes émissions de RCourtoisie où, entre deux "effectivement" bien appuyés, tant les présentateurs que les intervenants usèrent abondamment du mot, parlant et reparlant de "nos valeurs chrétiennes" et du respect de la vie comme étant une "valeur fondamentââle".

    La charité est-elle une "valeur" ? La religion catholique, dont l'un des fondements doctrinaux est la notion de droit et de morale naturels, a-t-elle des "valeurs" ? C'est la question que je me pose et à laquelle je réponds par la négative, à contre-courant de l'emploi quasi-général--et largement inconscient--du mot dans les milieux croyants et autres.

    J'ignore quand et comment "valeur" en est venu à désigner "ce qui est beau, bien, vrai, juste", mais je ne serais pas étonné que cet emploi nous vînt, une fois de plus, de l'anglais, langue qui affectionne les expressions émanant du commerce et de la monnaie pour parler des choses de l'esprit. Certes, "valeur" signifie aussi bravoure et vaillance, mais c'est là un sens qui est devenu secondaire dans une société bourgeoise comme la nôtre, où l'héroïsme et les autres vertus viriles--j'allais dire "valeurs"!--sont négligés, voire méprisés. Ce qui prime, c'est bel et bien le sens monétaire, l'importance que l'on accorde à une chose qui va être vantée, vendue, échangée, thésaurisée, etc.

    Ce qu'il est essentiel de voir, c'est que le mot "valeur" a un aspect éminemment subjectif : c'est le sujet humain, individuellement ou collectivement, qui mesurant une chose, lui donne sa "valeur". La valeur n'est donc pas objective ; elle n'est pas une évidence naturelle donnée à notre raison et à notre coeur. L'argent, qui est le dieu du monde (au sens johannique), est un pur artefact ; il ne relève pas du monde créé par Dieu, de la Nature. Dans celle-ci la question de la valeur ne se pose pas, car tout est ordonné, non selon une quelconque utilité, mais selon un ordre intelligent.

    Un aspect essentiel de la valeur, qui dérive de sa subjectivité, est son rapport intime à l'acte du choix : de même qu'il choisit et achète des valeurs boursières, l'homme moderne choisit et acquiert des valeurs morales, ses valeurs, le tout se faisant librement, ce qui donne à ce choix une sorte de sacralité puisque la liberté est l'une des principales "valeurs" de notre civilisation. En témoigne l'exemple--que l'on tente frénétiquement de légitimer et banaliser--de la femme qui "choisit librement de pratiquer un IVG" . Au nom sans doute de son échelle des valeurs...

    D'une manière assez grossière--mais dont trop peu s'aperçoivent--en affublant "ce qui est beau, bien, vrai, juste" de l'étiquette (!) de "valeurs", on glisse donc dans le monde du marché, lieu où s'exerce par excellence la liberté calculatrice de l'homo economicus. Le matérialisme moderne s'empare ainsi des grands intangibles et l'homme se trouve réduit à la condition de consommateur. En termes de philosophie morale, les "valeurs" nous entraînent sur la pente du relativisme, qui est la forme mercantile de la morale : il y a des valeurs-marchandises (au pluriel, bien entendu) à prendre ou à laisser au gré des inclinations de chacun, qui devient un petit dieu décidant seul du bien et du mal.

    On parle ainsi de "valeurs chrétiennes", que l'on compare par exemple aux "valeurs laïques" (et que l'on tâche de vendre tant bien que mal aux "jeunes"), cependant que d'autres s'efforcent de trouver, voire de construire, des ponts entre "valeurs de l'Islam" et "valeurs républicaines". On discourt aussi ad nauseam de la "valeur" de l'embryon, de la vie humaine, qui est ainsi projetée dans le domaine de la matière et du mesurable, et peut donc faire l'objet d'un choix. Finalement, le comble de l'ineptie est atteint par ceux qui parlent de Dieu comme d'une "valeur".

    A ceux qui trouveraient que le mot "valeur"permet une hiérarchisation--certaines valeurs ne seraient-elles pas supérieures à d'autres, de même que certaines actions sont plus chères que d'autres ?--il faut répondre que la classification des valeurs, loin de refléter la nature intrinsèque des choses comparées, ne peut être que le reflet momentané des caprices de la majorité--ou d'une minorité puissante. Ainsi se trouveront promues des valeurs qui trouvent la faveur du public, des médias ou des élites, sans qu'il ne soit tenu compte de ce qu'elles sont. Cela s'explique, encore une fois, par le caractère subjectif et social du terme.

    Faut-il encore le dire ? Le mot "valeur" n'a aucune place dans le christianisme, révélation objective et incommensurable ; ici l'homme n'est pas juge, ni dieu. Dieu, en effet, ne nous vend pas des "valeurs" et ne négocie pas. Il nous fait connaître comme un père des commandements qui correspondent à notre vraie stature humaine, l'infinie splendeur du Logos incarné, pour que nous reflétions dans Sa création l'ordre universel voulu par Lui et ayons la vie éternelle. Le refus de reconnaître la Vérité entraîne la mort spirituelle. D'où l'aspect profondément tragique et sérieux de l'appel divin, qui est aux antipodes du bazar religieux actuel, où le choix des prétendues valeurs implique une désinvolture foncière.

    Ceux qui reçoivent l'Evangile ont certes un choix à faire, mais ce choix, contrairement à celui du consommateur, n'est pas une fin en soi ; il n'est ni un bien ni un droit. Un chrétien aspire à ne faire qu'un seul choix définitif qui le placera dans la liberté paradoxale des enfants de Dieu : non pas une vacillation répétée face aux objets du désir, mais une adhésion constante à la volonté éternelle de Dieu ; une union à la Charité divine. par la croix du renoncement à soi. Encore une fois, c'est du sérieux, pour le dire vulgairement.

    Quels mots utiliser alors pour parler des choses de l'Esprit que nous devons nous approprier, vivre et transmettre à nos enfants ? "Vertus" (qui est un mot dérivé de "vir", le mâle, en latin), "principes" (choses premières), "commandements divins", sont autant de termes simples, vrais et exigeants qu'il faut retrouver et avoir le courage de proférer. "Idéaux" peut aussi convenir. Parfois, ce sont des mots négatifs qu'il y aura lieu d'employer, comme Saint Paul disant des païens qu'ils font de leur ventre un dieu. En lisant ces vocables et en les savourant dans son esprit, chacun se rendra compte aisément à la fois de la ressemblance et de l'énorme différence entre eux et les "valeurs" dont on nous rebat les oreilles à longueur de discours bien pensants.

    On mesurera aussi à quel point l'annonce de l'Evangile s'est affadie et corrompue. Posons-nous la question : où donc Jésus ou toute autre figure biblique nous parle-t-il d'adopter des "valeurs" ? Moïse a-t-il proposé des "valeurs" au peuple hébreu en descendant de l'Horeb ? Le Christ a-t-il dit à Ponce Pilate : "Je suis venu rendre témoignage à cette valeur fondamentâle qu'est la vérité" ? L'apôtre des Gentils, en terminant son hymne à la charité, a-t-il écrit : "Or maintenant ces trois valeurs demeurent : la foi, l’espérance, la charité. Mais la plus grande valeur, c'est la charité" ?

    Les valeurs, c'est le butinage mercantile de l'homme aliéné de Dieu ; la Voie (ou tout autre mot ancien dont se souviendra le lecteur attentif), c'est l'engagement vital de celui qui a retrouvé le chemin du vrai bonheur.
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    MessagePosté le: 07/03/2009 06:50:21    Sujet du message: Publicité

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    Roland
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    MessagePosté le: 07/03/2009 13:26:34    Sujet du message: Parler mondialisé : le piège des "valeurs" Répondre en citant

    Cher Boileau419,

    Votre texte renvoie plus à la méditation qu'à des commentaires.
    Toutefois je me permets de faire un lien ou un rapprochement avec une autre idée : Qu'est-ce que le communisme?

    Le hasard de votre sujet coïncide avec un échange que j'avais hier justement ici avec Alliance Française.

    Je tentais d'expliquer qu'au-delà de la vision formelle et historiciste du Communisme, la pensée communiste était loin d'être morte contrairement à ce que beaucoup pourrait croire.
    Cette pensée rejoint justement votre propos sur "les valeurs" dans la mesure ou l'idée principale du communisme est la négation de individu dans sa dimension humaine pour ne voir en lui que sa dimension quantitative.
    Sans avoir besoin de rechercher ou mêler Dieu à cela, nos deux discours se rejoignent puisque à vouloir tout quantifier, nous éliminons de nous ce qui fait que l'Homme dépasse sa condition animale.
    Les "valeurs" dans les formes que vous décrivez sont effectivement rabaissées au rang de choses quantifiables, donc classifiables, échangeables, négociables, etc.

    Le Capitalisme « mondialisite » ou « globaliste » dans sa dérive actuelle relève de la même pathologie et paradoxalement est devenue une doctrine relevant du communisme. En passant du stade d’un outil du développement au service de l’homme à une doctrine économique asservissant l’homme pour sa seule mécanique, le nouveau capitalisme ne voit plus dans l’homme qu’une chose quantifiable : une valeur, un paramètre comptable, une part de marché.

    Le sujet évoqué avec Alliance Française.
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    Boileau419
    Chevalier

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    MessagePosté le: 08/03/2009 03:43:42    Sujet du message: Parler mondialisé : le piège des "valeurs" Répondre en citant

    Ce qui est navrant, c'est que même des géopoliticiens de droite, je pense à Aymeric Chauprade, souscrivent inconsciemment aux thèses communistes, notamment lorsqu'ils annoncent à son de trompe l'émergence de la Chine. L'avenir lui appartiendrait...Or sur quoi se basent-ils ? Des chiffres. Du quantifiable. Encore une fois on est dans le matérialisme le plus grossier. Parce que les Chinois produisent tant et tant de réfrigérateurs et d'autres bibelots d'une valeur douteuse, on les loue et on se fait croire qu'ils sont une grande puissance. Outre qu'on fait ainsi l'éloge d'une dictature communiste, on oublie complètement la culture.

    De ce côté-là, c'est le néant. Or comment peut-on être une grande puissance sans avoir un fort rayonnement culturel ? La Chine, loin d'être confucéenne, comme le voudrait Chauprade pour étayer sa thèse du choc des civilisations, n'est aujourd'hui qu'un vaste Las Vegas de pacotille (en plus d'être une poubelle écologique). Je lisais il y a quelques années dans une revue chinoise que des grosses fortunes de Hong Kong s'étaient fait construire une résidence en style outrgeusement traditionnel dans un coin de Pékin parce que, disait le journaliste, qui rapportait l'avis de ces Crésus en quête d'identité (ou d'exotisme facile ?), il n'y a plus rien dans la ville rien qui ressemble, même de loin, à la Chine éternelle.

    Certes, il reste la Cité interdite, mais c'est un...musée ! La tradition vivante, elle, est morte. quant aux instituts de Confucius, que les défaitistes de la langue française voient pousser comme des champignons, ils ne sont qu'une plaisanterie : leurs professeurs et administrateurs n'ont jamais étudié les classiques et ne pratiquent pas la morale et les rites confucéens.

    Le communisme, même remanié à la sauce capitaliste des dirigeants actuels de la Chine, c'est aussi cela : la destruction du passé. Pour faire un homme nouveau. Et c'est ce qui finalement distingue les dictatures de droite des dictatures communistes : les dictatures de droite laissent l'homme tranquille ; celles de gauche veulent le remodeler en le privant notamment de ses repères, qui sont le passé, la religion et la famille.

    Pour en revenir à ce que vous dites à propos du quantifiable, je vous invite à méditer l'influence qu'a la science moderne à cet égard. Il n'y a pas que le communisme qui soit réducteur.

    A ce propos on pourrait voir aussi dans l'emploi des "valeurs" une manière de donner à la question morale une dimension pseudo-scientifique puisque, comme vous le savez, "valeur" est aussi utilisé abondamment dans le langage de nos savants.
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    Dernière édition par Boileau419 le 08/03/2009 04:38:12; édité 4 fois
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    Boileau419
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    MessagePosté le: 08/03/2009 03:55:47    Sujet du message: Parler mondialisé : le piège des "valeurs" Répondre en citant

    A propos du mot "valeur", j'ai oublié de mentionner que le terme qui se prête le mieux à redire ce que sont censées exprimer les valeurs, c'est bien entendu la bonne vieille morale. Il ne faut donc pas parler de "valeurs chrétiennes", mais de la morale chrétienne. Tout simplement. Un équivalent hébraïque serait la notion de Torah, en sanskrit celle de Dharma, en chinois celle de Tao. Le terme grec Logos pourrait aussi, à condition d'y ajouter moult explications vu l'ignorance religieuse actuelle, avantageusement remplacer les prétendues "valeurs". J'ai aussi fait allusion à la Voie, car les premiers disciples de Jésus s'appelaient eux-mêmes "disciples de la Voie" et non "chrétiens".

    Dans bien des cas, le mot "valeur" est superflu. "Le respect de la vie est fondamental" est bien plus fort et parlant que "le respect de la vie est une valeur fondamentâle". Le parler mondialisé se caractérise notamment par une multiplication de substantifs abstraits, qui s'interposent entre la pensée et le réel. Il faut pour dire la vérité parler plus simplement et dire les choses comme elles sont : "Que votre oui soit oui et votre non, non."
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    Roland
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    MessagePosté le: 08/03/2009 18:39:48    Sujet du message: Parler mondialisé : le piège des "valeurs" Répondre en citant

    Citation:
    Il faut pour dire la vérité parler plus simplement et dire les choses comme elles sont : "Que votre oui soit oui et votre non, non."


    Hélas, si l'on reprend le cas de l'affaire Christian Vanneste, on se rend bien compte que l'on n'a plus le droit de parler simplement. Toutes les conversations s'accompagnent d'avertissement et d'un dictionnaire particulier afin que selon les cas on puisse apprécier un langage qui n'est plus réservé qu'a l'usage exclusif d'une pseudo "élite" auto proclamée.

    Citation:
    Pour en revenir à ce que vous dites à propos du quantifiable, je vous invite à méditer l'influence qu'a la science moderne à cet égard. Il n'y a pas que le communisme qui soit réducteur.


    Effectivement et c'est pour cela que ne ne voulais pas réduire le propos à la seule question religieuse, Chrétienne ou non. La science, comme les religions sont instrumentalisées par le pouvoir. L'histoire le montre bien.
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    Boileau419
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    MessagePosté le: 09/03/2009 04:19:28    Sujet du message: Parler mondialisé : le piège des "valeurs" Répondre en citant

    Hier le président d'Una Voce a utilisé le mot "valeurs" d'une manière tout à fait typique en disant :

    "Versez votre contribution à Radio Courtoisie pour qu'elle puisse continuer à défendre les valeurs auxquelles vous êtes attachés..."

    Pour moi, cela fait terriblement bon marché d'employer ce mot-là, à la place de "principes" (mot que l'on entend plus jamais)

    "Versez votre contribution à RCourtoisie pour qu'elle puisse continuer à défendre les principes auxquels vous êtes attachés."

    "Donnez à RCourtoisie pour qu'elle puisse incarner et défendre les idéaux qui vous sont chers"

    J'ai voulu envoyer un courrier électronique (n'ayons pas peur des mots longs quand ils sont clairs) à ce monsieur pour lui faire connaître mon avis (sans trop d'illusions sachant que les subtilités linguistiques n'intéressent pas grand-monde), mais jà ma grande stupéfaction Una Voce ne donne aucune adresse de courriel sur son site.
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    MessagePosté le: 09/03/2009 13:22:49    Sujet du message: Parler mondialisé : le piège des "valeurs" Répondre en citant

    Divers possibilité d'écrire aux responsables d'Una Voce : http://www.unavoce.fr/component/option,com_contact/catid,82/Itemid,148/

    P. Banken Président et Emissions radio banken (a) club-internet.fr (remplacez le (a) par @

    Una Voce, http://www.unavoce.fr/content/section/23/160/ a écrit:
    L’Association présente une émission radio hebdomadaire d’environ une heure. Initialement appelée « Chant Grégorien du jour », elle a été créée par Yves Gire le dimanche 15 novembre 1987 sur Radio Courtoisie. Il la poursuivit seul durant quinze années malgré le gros travail que cela impose et la cessa en 2004, avant son décès l’année suivante. Cette émission est désormais réalisée par Patrick Banken qui avait rejoint M. Gire en 2001. Elle a pour but de faire entendre du chant grégorien essentiellement – excluant donc la polyphonie – Elle présente les chants de la messe du dimanche ainsi que parfois de l’office, ou bien encore d’une fête de la semaine suivante, d’un kyriale, d’un credo, etc. Un petit commentaire explique l'origine de ces pièces, commente leur texte et de quelle façon la mélodie l’exprime.
    C’est une véritable formation liturgique qui est ainsi dispensée à travers « la prière chantée de l’Église ».
    - Il vous est désormais loisible d’écouter Chant Grégorien, Prière chantée dans sa totalité sans contrainte d’horaire sur ce site internet : http://www.unavoce.fr (page Chants de la messe, puis le temps liturgique concerné). Dès le lundi sont diffusés les chants de la messe du dimanche suivant ou de la prochaine grande fête.
    - La totalité de l’émission est retransmise sur Radio-Courtoisie le vendredi à 23h, et le dimanche matin à 6h et 10h. Pour plus d’information, voici son site : www.radiocourtoisie.net .

    _________________
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    MessagePosté le: 21/09/2017 21:42:45    Sujet du message: Parler mondialisé : le piège des "valeurs"

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