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    Les Békés

     
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    Auteur Message
    Roland
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    Inscrit le: 17 Nov 2007
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    MessagePosté le: 28/02/2009 20:08:33    Sujet du message: Les Békés Répondre en citant

    Comme si la situation en Guadeloupe et Martinique n'était pas suffisamment chaude et tendue, le journal Le Monde, faut-il s'en étonner?, nous livre un article dénonciateur.
    Sous couvert d'une analyse sociologique, les deux auteurs, Béatrice Gurrey et Benoît Hopquin, ne se gênent pas pour donner des noms, pointer des responsables, stigmatiser les responsables de la crise actuelle. Certes, l'article témoigne de l'animosité et de l'ambiance générale, mais fallait-il pour autant être nominatif pour les békés et sous couvert d'anonymat pour les autres? C'est un peu facile et guère professionnel alors que les noms cités ne sont pas forcément responsables de la crise. C'est encore plus facile de stigmatiser des responsables alors qu'il n'existe pas d'analyse sur le LKP et ses méthodes!

    Que c'est beau la délation, l'appel à la haine raciale de la part des chantres du politiquement correct et de la société métissée!
    Et c'est sans doute ce dernier point que reproche certainement le plus nos deux auteurs qui concluent en donnant la parole à un historien local qui rapporte le péché originel : l'animosité naît plutôt du refus des békés d'intégrer la société métissée des Antilles. "S'ils persistent à rester entre eux, ils courent au suicide".
    Ite, misa est, Merci Le Monde

    Cet article devrait naturellement tomber sous le coup de la loi. Je ne doute pas un instant que la Halde, la Lycra, SOS racisme et consort denonceront cet article scandaleux qui rappelle les plus sombres heures de notre histoire!

    L'article (2 pages)
    _________________
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    MessagePosté le: 28/02/2009 20:08:33    Sujet du message: Publicité

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    Roland
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    Inscrit le: 17 Nov 2007
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    MessagePosté le: 04/03/2009 11:22:14    Sujet du message: Les Békés Répondre en citant

    Et toujours, en lien avec l'article du journal Le Monde sur les Békés, Libération rapporte à son tour cette information.


    Citation:
    Perquisition après la diffusion d’un docu sur Canal +
    Justice. Suite à des propos racistes tenus par un béké lors d’un reportage sur la Martinique, un juge d’instruction ordonne la fouille des locaux d’une société de production.


    Un sacré coco. Alain Huygues-Despointes, 80 balais passés à cramer sous le soleil de Martinique. Un de ces békés descendants des colons accusés de monopoliser les richesses de la Martinique. Face à une caméra de la société de production Tac Presse pour un reportage intitulé les Derniers Maîtres de la Martinique diffusé le 30 janvier sur Canal +, Alain Huygues-Despointes y va franco. Regrettant que les historiens ne s’intéressent pas «aux bons côtés de l’esclavage». Pestant contre les familles métissées : «Les enfants sortent de couleurs différentes, il n’y a pas d’harmonie.» Lâchant enfin le morceau : «Nous avons voulu préserver la race.»

    Ces propos ont déclenché un énorme barouf en Martinique. Le préfet Ange Mancini a même dû quitter son logement, dont le propriétaire n’était autre que Alain Huygues-Despointes. Lequel se retrouve visé par une information judiciaire pour «apologie de crime contre l’humanité et incitation à la haine raciale» ouverte le 10 février par le parquet de Fort-de-France. Huygues-Despointes avait, auparavant, présenté des excuses et évoqué des propos sortis de leur contexte.

    Et c’est dans le cadre de cette enquête qu’un juge d’instruction a fait le déplacement depuis Fort-de-France pour une perquisition hier chez Tac Presse à Boulogne-Billancourt. Déjà, la semaine dernière, le directeur de la rédaction et l’auteur du sujet étaient convoqués à la PJ de Nanterre. Objectif : la remise des rushs du reportage. Réponse : le montage est numérique et sitôt le sujet diffusé, les rushs sont effacés. Résultat : 2 heures de perquisition et un juge reparti bredouille.

    «Cette perquisition est parfaitement disproportionnée, indique Frédéric Texeraud, patron de Tac Presse, est-ce que le but recherché n’est pas en fait qu’on pratique l’autocensure à chaque sujet sensible ?» Depuis quelques années, la justice multiplie les descentes dans le monde des médias : interpellation (de Vittorio de Filippis, ancien PDG de Libération en décembre dernier), perquisitions (auCanard enchaîné, au Point) ou mise en examen (Denis Robert).

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    MessagePosté le: 24/03/2009 23:34:04    Sujet du message: Les Békés Répondre en citant

    « Sale Blanc », ACTUALITE - Chroniques, par Pierre Vial :
    Citation:
    Il n’en revient pas, Amaury de Foucauld, d’avoir été traité de “Sale Blanc”. Est-il naïf, inconscient ou veut-il se voiler la face, refusant d’admettre la réalité ? Ce négociant en vin, qui estime avoir perdu en six semaines ce qu’il avait gagné en deux ans (Le Monde, 1er mars 2009), illustre la situation désormais faite aux Blancs en Guadeloupe et en Martinique. Tout comme Roger de Jaham, qui ne comprend pas non plus ce qui lui arrive : “Pour la première fois de ma vie, un homme que je saluais m’a dit : « Je ne serre pas la main d’un béké » (c’est-à-dire un Blanc)”.

    Les “événements” (comme on disait à l’époque de la guerre d’Algérie, pour ne pas prononcer le mot “guerre”) ont révélé une réalité dérangeante, à savoir la dimension raciale du conflit antillais (vite transposé à La Réunion et en Guyane). Cette évidence, constatée lors d’un débat sur France-Info (12 février) avec Denis Olivennes, directeur du Nouvel Observateur, a été reconnue aussi par Béatrice Gurrey, envoyée spéciale du Monde en Guadeloupe, qui, décrivant les négociations entre, d’un côté, le secrétaire d’État à l’Outre-mer Yves Jégo accompagné des représentants de l’État et, de l’autre, Elie Domota et les membres du “Collectif contre l’exploitation”, notait : “Une rangée d’hommes blancs face à une rangée d’hommes – et une femme – noirs” (Le Monde, 6 février 2009). Tout est dit. Un climat de haine contre les Blancs est entretenu par le LKP (“Collectif contre l’exploitation”) d’Elie Domota, né, comme par hasard, au lendemain de l’élection d’Obama. Le LKP fait applaudir la foule quand un discours évoque la guillotine révolutionnaire sur laquelle sont montés en 1793 bien des colons venus de France et ancêtres des békés. Les biens de ceux-ci sont saccagés : hypermarché Carrefour, concession automobile, grand magasin de pneus, société d’équipements nautiques, maison de la presse (Le Monde, 19 février). Quant aux forces de l’ordre, bien sûr accusées de faire du racisme anti-Noirs, on leur tire dessus au fusil à pompe ou à l’arme de poing. Quand des chefs d’entreprises – blancs, bien sûr – manifestent leur volonté de retrouver des conditions de travail normales, ils sont agressés, caillassés et Domota leur promet qu’ils seront chassés de la Guadeloupe. Une violence raciste que Christiane Taubira, député de Guyane venue soutenir ses frères noirs, qualifie de “culturelle et identitaire”…

    Malgré la manne de l’État, qui s’imagine toujours qu’on peut tout régler en distribuant de l’argent (2,5 milliards d’euros programmés en 2009 pour la Guadeloupe, plus une rallonge de 190 millions), les chefs d’entreprise savent que beaucoup de faillites sont inévitables. D’autant que les Noirs refusent nombre d’emplois, sous prétexte de refuser “l’esclavage” (tarte à la crème brandie sans cesse par les émeutiers).

    Jacques Maillot, patron de l’agence de voyages Corsair (et homme de gauche) explique qu’il n’a jamais trouvé de personnel d’hôtellerie chez les Noirs car ils ne “voulaient plus servir les Blancs”. Quand un grand patron, Alain Huygues-

    Despointes, ose rappeler certaines évidences sur Canal+ (“Dans les familles métissées, les enfants sont de couleurs différentes, il n’y a pas d’harmonie. Moi, je ne trouve pas ça bien. Nous, on a voulu préserver la race”), il se fait incendier par Yves Jégo, dénonçant des propos “parfaitement ignobles”, ce qui est logique car l’idéologie officielle de l’État français exige une société multiraciale. Cette exigence est largement admise, au sein de la population dite française, par beaucoup de Blancs, qui renoncent de fait à leur identité. Y compris au sein de l’extrême-droite, d’Alain de Benoist à Marine Le Pen et à ses nouveaux amis, comme Bouchet, des monarchistes orléanistes à certains méridionaux se disant “identitaires” mais acceptant le métissage ou encore au provocateur professionnel qu’est Soral.

    C’est pourquoi il faut saluer le courage de ceux qui osent aujourd’hui braver interdits et tabous pour dire “Oui, les races existent !”. Tel est le titre du dossier, solidement documenté et parfaitement pondéré, du numéro 29 (février 2009) du Choc du mois. Son maître d’œuvre, Bruno Larebière, dénonce l’hypocrisie régnante, en rappelant qu’on est bien loin, aujourd’hui, du temps (en 1984 !), où L’Express affichait partout, pour faire la publicité d’un numéro consacré à la démographie : “La race blanche menacée”.

    Aujourd’hui la ligne de clivage déterminante, dans toutes les familles de pensée, est là. Il y a ceux qui, conscients de leur identité blanche, veulent tout faire pour la préserver et transmettre ce trésor unique, irremplaçable, à leurs enfants et petits-enfants. Et il y a les autres, tous les autres, qui trahissent leur héritage pour être au goût du jour – et qui espèrent (pauvre illusion) échapper ainsi à la grande confrontation qui se prépare.

    Donc, puisqu’il faut maintenant aller à l’essentiel, allons y : il est grand temps de mettre en place, partout où sont nos frères à la surface de la planète, la Fraternité Blanche.

    PIERRE VIAL

    Editorial de Pierre Vial de « Terre et Peuple la revue Equinoxe de Printemps » n°39
    Source : http://www.terreetpeuple.com/actualite/chroniques-par-pierre-vial/sale-blan… (23/3/9)
    _________________
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    Nico de Paris
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    MessagePosté le: 13/04/2009 14:10:51    Sujet du message: Les Békés Répondre en citant

    Ha le racisme anti blanc !!!! Ca va devenir une épreuve aux jeux olympiques !!!!

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    MessagePosté le: 20/01/2017 22:06:37    Sujet du message: Les Békés

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